La mort de l'économie
Du régime islamiste en Iranien
L'une des attaques les plus irrésistibles contre l'économie iranienne, durant ces cinquante dernières années, a été le bouleversement de 1979. Cette transformation radicale de l'économie iranienne a été provoquée dès le début, par le manque d'intérêt des mollahs vis-à-vis de notre économie et par l'institution de ce gouvernement islamiste. L'économie iranienne se dirige de façon irréversible vers la faillite, une économie qui était très riche et qui connaissait une grande croissance, se trouve à l'heure actuelle au même stade de développement économique que les pays les plus pauvres.
Dès le départ, les mollahs ont pris le pouvoir de manière tentaculaire et par leurs agissements ils ont préparés le terrain à ces graves perturbations économiques et sociales. Il n y a pas eu d'application de politiques économiques (classiques) ni conjoncturelles ni structurelles. Il n y a pas eu d'entente avec la société civile iranienne ni avec les pays étrangers.
Les mollahs s'opposent même à la communauté internationale. La corruption, et les détournements des mollahs ainsi que leurs protégés ont atteint des niveaux ahurissants, avec les versements des milliards de dollars dans leurs comptes bancaires personnels aussi bien en Iran qu'à l'étranger. Ce gaspillage et ces détournements prennent aussi la forme d'investissements directs ou indirects aléatoires dans des pays étrangers sans aucun rapport avec la recherche de la prospérité de l'économie iranienne.
L'autre agression qu'a subie notre économie iranienne a été la guerre de huit ans menée, contre l'Irak, qui a provoquée la gangrène économique et sociale de toute notre société. Toute notre existence a été malade, à cause de ce cancer de la guerre. La guerre de huit ans a en fait profitée aux pays néo-colonialistes au point de vue économique et au régime islamiste de manière politiquo-économique. L'impact négatif de ce conflit a été tel que nous en subissons encore aujourd'hui, les conséquences. Les mollahs en Iran ont profités de la poursuite de la guerre, il y a eu un enrichissement personnel sur le dos des soldats et des habitants iraniens tués à la guerre.
L'un de leur leader à savoir Ali Akbar Rafsandjani, a joué le rôle d'intérimaire, au niveau de la transaction d'armes de guerres entre l'Iran et les puissances étrangères pour s'enrichir de manière conséquente.
Ali Akbar Rafsandjani, au moment de la prise du pouvoir par les mollahs en Iran en 1979, vivait de manière tout à fait misérable, il était incapable de payer même le loyer de son logement, celui-ci était acquitté par la famille de sa femme, les Mashkinis. Dès l'usurpation du pouvoir par les mollahs en 1979, il a pu grâce à l'aide de sa famille et également grâce l'aide des agents secrets anglais, trouver une situation tout à fait confortable, qui en fait n'était pas étrangère aux meurtres qui ont été commandités par lui, sur certains dirigeants de l'époque. Il a par la suite pu accéder à des postes très élevés.
Durant la guerre Iran-Irak, il a joué d'intérimaire entre l'Iran et les autres pays comme les USA, la Grande Bretagne et l'Israël au niveau des achats et des ventes d'armes. Une telle réussite matérielle que même ses descendants religieux enturbannés(les mollahs), n'auraient pu l'imaginer. Rafsandjani contrôlait alors les ventes de pétrole iranien, ainsi que les importations et les exportations de toutes sortes de produits. Il s'est ainsi enrichi considérablement et il a pu investir des centaines de milliards de dollars dans des pays étrangers, il est devenu un des hommes les plus riches de la planète.
Les pays néo-colonialistes et les divers profiteurs ont ainsi réalisés des les plus values importantes. La vente d'armes, de matériels militaires à l'Iran, à Irak ainsi qu à d'autres pays du « Grand Orient » a apportée de conséquents profits à ces divers intermédiaires de toutes sortes.
Les enfants de notre terre d'Iran subissent encore de nos jours, les conséquences de la misère, l'échec et le malheur entraîné par cette longue guerre.
Les puissances coloniales, durant ces 28 dernières années, ont protégées soit directement soit indirectement le régime islamiste illégitime en Iran. Ils ont ainsi, pu importer directement d'Iran des milliards de tonnes de pétrole sans aucune contrepartie financière pour ce pays. Indirectement, ils ont pu tirer de nombreux avantages. Géo-Politiquement enfin la présence de ces mollahs terroristes et enturbannés, a été pour eux une source inépuisable de bénéfice, dans toute cette région de Grand Orient.
Malgré, que notre pays détient d'immenses richesses ; naturelles, humaines et culturelles qui sont absolument sans estime, qui doivent en principe lui permettre de bien prospérer et arriver au même stade de développement que les pays les plus riches, au lieu de cela, notre pays a une économie en faillite, un régime terroriste et un niveau économique et social, identique à ceux des pays les plus pauvres de la planète.
La dernière crise de l'économie iranienne, était l'arrivée de l'actuel soi-disant président de république en Iran, Ahmadinejad au pouvoir. Celui-ci montre une image totalement rétrograde du peuple iranien et il nous a porté honte. Dans sa campagne présidentielle, il avait promis une baisse du taux d'inflation et une hausse de la croissance économique. Une meilleure situation économique et sociale pour 70 % de la population iranienne qui vit sous le seuil de pauvreté. Au lieu de cela, on a assisté à une hausse du taux d'inflation, du niveau de l'endettement de l'Etat, du taux de chômage de la population active et de la pauvreté de façon générale. Sans aborder les actions ruineuses, de propagandes du gouvernement terroriste en Iran dans la région.
Le taux d'inflation en Iran de 17,5 % en 1385, a été le plus élevé des pays du Grand Orient.
Le taux de couverture des recettes de l'Etat par les recettes n'étant pas suffisant en 1385, le pouvoir islamiste inconséquent de Ahmadinejad a été obligé de prélever, 45 milliards de dollars sur les recettes pétrolières de réserve, ce qui a provoqué encore plus d'inflation.
A titre de comparaison, le taux d'inflation en Libye est de 1 %, ce qui est très honorable. L'Arabie Saoudite, quant à lui avec un taux d'inflation de seulement de 0,2 % a le meilleur taux de la région. Après l'Iran on trouve le Yémen avec un taux d'inflation de 12,5 %.
Pour les autres pays musulmans nous avons les chiffres suivants :
Algérie 4 %
Bahreïn 4,9 %
Egypte 8,1 %
Jordanie 3,5 %
Kuwait 1,8 %
Liban 3 %
Maroc 2 %
Qatâr 7 %
Syrie 3,5 %
Tunisie 3,6 %
Oman 1,6 %
Les Emirats Arabes 3,4 %
En 1383, le Gouvernement islamiste en Iran avait annoncé un Revenu National de 36 milliards de $,
Les revenus du pays, proviennent de trois sources principales :
1 - Les recettes générales à savoir les impôts directs et indirects
2- Les cessions de parts de participations de l'Etat, dans les grandes sociétés nationales en faveur du secteur privé. La vente des domaines publics, ainsi que d'autres titres financiers et obligataires de l'Etat en dehors de l'Iran.
3- Les très fortes recettes provenant des ventes de produits pétroliers.
En 1383, le revenu intérieur (net) a été estimé à 32 700 milliards de Toumans iranien. Avec un taux de conversion de 1 Dollar pour 860 Toumans, cela représente une somme de 39 milliards de $.
Cette somme provient de trois sources :
A-15 100 milliards de Toumas proviennent de la vente de pétrole.
B-7 200 milliards de Toumans proviennent de la vente des titres financiers de l'Etat et Seulement 280 milliards de Toumans proviennent de la vente des actions et titres publics de participations.
D-8 400 milliards de Toumans ont comme provenance les impôts divers.
La politique économique du régime islamiste en Iran, est une politique de libéralisation du marché intérieur. Les grandes entreprises publiques sont progressivement privatisées, l'Etat vend aux investisseurs privés ses parts. A l'heure actuelle, pour faire face à l'énorme déficit public, l'Etat islamiste Iran abonde dans ses ressources pétrolières. Les recettes pétrolières ont été en augmentation rapide à cause de la hausse du prix du pétrole. Les recettes publiques sont en Iran fiancées à 65% par les ventes de pétrole. Les 35 % restant sont financés par les impôts directs et indirects, ainsi qu'au moyen des avoirs financiers de l'Etat islamiste.
On constate en Iran, un phénomène économique de multiplicateur de revenus pétroliers. A savoir que les salaires distribués ont comme source principale les revenus pétroliers, les impôts directs sur ces traitements absorbent alors en aval, une partie du revenu du pétrole distribué en amont. De même, les impôts indirects sur la consommation, ont également comme origine les importations de produits de premières nécessitées achetées aussi par l'Etat islamiste au moyen de ces revenus énergétiques.
A ce stade d'analyse on peut avancer que près de 70 % des revenus de l'Etat sont financés par les recettes pétrolières. Ceci montre la dépendance de toute notre économie à ce produit énergétique. Nous avons une économie mono - exportatrice et mono - productrice de pétrole.
Déjà à l'époque du Chah, notre économie était dépendante de manière insidieuse des revenus pétroliers, cela malgré les grands plans de développement et d'investissement publics. L'économie iranienne est extrêmement fragile, elle n'a aucune base réelle. Les agrégats économiques (PIB, PNB, RN, Investissements publics (I) etc.), les fameux fondamentaux sont seulement liés aux revenus pétroliers.
De notre point de vue, le pétrole en lui-même n'est pas une véritable source de croissance économique, ce sont les dérivées du pétrole, qui peuvent être source de prospérité (industrie de transformation, pétrochimie, pharmacie, etc.)
L'industrie énergétique, doit être une locomotive pour les autres branches économiques.
Ce n'est qu'en appliquant ces politiques, que l'économie iranienne pourra baisser son chômage et les Iraniens pourront connaître une élévation du niveau de vie et de pouvoir d'achat.
Le manque de programme cohérant, a entraîné une vente inconsidérée du brut iranien sur le marché international.
Au lieu que les revenus pétroliers puissent avoir un effet multiplicateur positif sur l'économie iranienne, ils bénéficient aux pays étrangers qui exportent massivement leurs produits sur le marché intérieur iranien. La demande intérieure se reporte sur l'étranger, à cause de l'incapacité de la production intérieure, à faire face à cette demande. Les politiques classiques de substitutions aux importations et de promotions des exportations ne sont aucunement respectées en Iran. Ce pays est devenu, mono– exportateur de produit pétrolier, avec tout ce que cela comporte de négatif, comme le manque de projets économiques, le défaut de confiance et de sécurité en faveur des investissements etc.
Il indiquer que l'exploitation du pétrole comme la collecte le raffinage et la distribution du pétrole avec ses dérivées sont entre les mains des compagnies internationales, qui réalisent les plus grands profits.
Ce qu'on appelle, les fameux « Sept sœurs », qui sont en fait les plus grandes sociétés transnationales, ainsi que leurs différentes filières forment un total de 31 entreprises réparties à travers le monde. Leur revenu global en 2005, a été estimé à 1 900 milliards de $.
A titre de comparaison, le revenu national de l'Arabie saoudite, était de 130 milliards de $, pour cette même année, correspondant à une production de 9 millions de baril de brut par jour.
L'Iran, possédait un revenu national de 65 milliards de $ pour une exploitation de 4 millions de baril de pétrole par jour. Le Kuwait avait un revenu de 33 milliards de $ pour une production de 2 millions de baril journalier.
A elle seule la Société américaine, Exsson Mobil détenait pour cette année 2005, un revenu pétrolier de 300 milliards de $. La Société anglaise BP, 298 milliards de $. La Société Total française 160 milliards de $. Si on fait la somme des 31 plus grandes compagnies pétrolières internationales, on aboutit à un chiffre de 1 900 milliards de $. Chiffre quatre fois supérieure au revenu national réuni des tous les pays exportateurs de pétrole dans le monde.
En 2005, le budget prévisionnel, primitif iranien (la somme des recettes et des dépenses de l'Etat), a été estimé et approuvé à 172,5 milliards de $. Durant cette période l'Etat avait fixé le prix du baril de pétrole à 29 $. Mais avec l'accroissement du prix de l'énergie en 2005, l'Etat a pu augmenter ses revenus de 33 milliards de $.
De cette manière le budget de l'Etat est arrivé au niveau de 217 milliards de $.
Les dépenses budgétaires se répartissent de la manière suivante ;
130 milles milliards de Toumans, pour le compte des administrations et des compagnies Etatiques et nationales, ce qui représente 70 % de ce budget, et 65 milles milliards de Touman en faveur des dépenses publique courantes.
Malheureusement ce budget a une fois de plus délaissé, les secteurs essentiels de l'économie comme la construction, la santé et l'éducation.
En 2005, le revenu pétrolier iranien a été de 50 milliards de $. Bien que durant cette période le prix du pétrole avait augmenté et avait apporté plus de 33 milliards de $ supplémentaire au budget du pays, celui-ci a tout même connu un déficit de 10 milliards de $.
Le solde du commerce extérieur iranien a été en déficit de 34 milliards de $ en 2005. Ainsi les exportations ont été seulement de 45 milliards de $, alors que les importations ont été de 2005 milliards de $
Il faut souligner le fait que les recettes pétrolières sont en vérité beaucoup plus importantes que celles affichées de manière officielle. En effet une partie des recettes pétrolières servent à financer les opérations terroristes à travers le monde et une autre partie à approvisionner les comptes bancaires des dirigeants islamistes à l'étranger.
Nous n'abordons pas ici, les recettes provenant de l'exploitation des gisements de gaz naturel.
Dans quels comptes les revenus sont versés et pour quels montants ? Ce sont les dirigeants islamistes eux-mêmes qui connaissent seulement, la réponse à toutes ces questions.
« Le cote part pétrolier » de M. Rafsandjani, vendu sur le marché international, est tout à fait inconnu de tout le monde. Dès les premiers jours de l'arriver au pouvoir de ce régime islamiste illégitime, les richesses nationales ont été systématiquement pillées avec la complicité des néo-colonialistes.
Selon les estimations d'un économiste américain Maëckel BERTON, durant le règne du Chah d'Iran, la dynastie des Pahlavis a accaparé près de 24 milliards de $ sur les recettes pétrolières. Ces recettes étaient de 170 milliards de $. Cette somme sera alors versée sur des comptes bancaires à l'étranger. A l'heure actuelle, ces montants sont gérés par Prince Reza et Farah DIBA.
Actuellement l'Iran a vendu 700 milliards de $ de pétrole, sur cette somme 170 milliards de $ ont été ponctionnés par les mollahs, notamment par la famille de ce fameux islamiste Rafsandjani. (Ces chiffres ne tiennent pas compte des barils de brut de pétrole, vendus de manière tout à fait illégale sur le marché noir) Selon les calculs de spécialistes internationales de pétrole, ces chiffres sont tout à fait minorés.
On peut continuer à analyser les actes de détérioration du régime islamiste de la manière suivante :
Après la prise du pouvoir par les mollahs en 1979, le prix du pétrole sur le marché officiel est passé de 12 $, à près de 80 $ de nos jours.
Si on fixe le prix moyen du baril de pétrole à 30 $, durant ces 28 dernières années en sachant que la production journalière du pétrole sous le régime du Chah a été de l'ordre de 6 millions de baril de pétrole et que ce chiffre a été en accroissement sous ce régime islamiste des mollahs, on aboutit à l'estimation de 4 millions de baril de pétrole journalier vendu par l'Iran par l'intérimaire de l'OPEP.
Par ailleurs il y'aurait eu également un million de baril de pétrole donné aux anglais, et plus de 500 milles de baril de brut octroyés aux USA. Les gisements de pétrole iraniens produisent aussi pour le compte de la famille de Rafsandjani autour de 500 milles de baril par jour. Production vendue directement sur le marché libre international de pétrole.
On peut calculer le prix de revient de pétrole de la manière suivante :
-le prix d'extraction du brut du Golf Persique (Iran plus les pays arabes) est de 40 cents
-le coût de l'acheminement à partir de cette région vers les marchés internationaux est de 1 à 3 $
A partir de ce constat, chaque baril de pétrole doit en principe apporter à l'Iran, minimum 25$
Si on met de côté le quote-part des américains, des anglais ainsi que de celui de Rafsandjani, il faudrait que nous ayons eu durant ces 28 dernières années une production journalière de 100 millions de $, ainsi qu'une production annuelle de 36,5 milliards de $.
En multipliant ce chiffre de 36,5 milliards de $ par les 28 dernières années on arrive à la conclusion que depuis le catastrophe de 1979 ; jusqu'à maintenant, les mollahs ont déclarés et vendus 1022 milliards de $ de pétrole à partir de l'OPEP. Sans parler de la part versée directement à Rafsandani, et sans aborder aussi la vente de gaz naturel en destination de l'Europe via la Turquie.
La famille de Rafsandjani, exporte de manière tout à fait illégale de pétrole iranien pour son propre compte, il contrôle aussi une partie des transactions internationales iraniennes.
Il aurait ainsi versé sur son propre compte bancaire, la somme de 600 milliards de $ depuis qu'il est au pouvoir.
Il faut aussi indiquer que lorsqu'il exerçait des fonctions officielles il réalisait, sous le nom de l'Etat iranien des investissements conséquents pour son propre compte.
En 2006 le budget de l'Etat islamiste (la somme des dépenses et des recettes de l'Etat), a été estimé et avancé à 222 milliards de $.
La valeur des importations pour cette année a été de 54 milliards de $ et celle des exportations de 12 milliards de $, ce qui a donné naissance à un déficit commerciale de 42 milliards de $.
Les recettes provenant de pétrole ont été de 60 milliards de $ en 2006.
Durant cette année le déficit budgétaire de l'Etat islamiste a été de 22 milliards de$. Sur ce budget 70 % provient de pétrole et 30 % de divers impôts et de la vente de titres financiers gouvernementaux ainsi que de la vente des domaines publics.
Il ne faut pas confondre le budget de l'Etat avec celui de la Nation. Le revenu national iranien est couvert à 85 % par les recettes énergétiques, ainsi que par certaines rubriques de la balance commerciale.
En 2007 alors qu'on avait un taux d'inflation annuel de 18 %, les fonctionnaires et les salariés du secteur public ont vus leurs traitements diminuer de 6 %. L'Etat islamiste, cherche à faire baisser les dépenses publiques de l'ordre de 21 %. Ce qui entraînera nécessairement une chute du niveau de la consommation à cause de la diminution de la masse salariale.
L'Etat islamiste mène curieusement une politique ultra-libérale à son propre avantage, pour équilibrer simplement ses comptes sans se soucier de la pauvreté que cela va provoquer.
Nous savons que près de 70 % de la population iranienne vit en dessous du seuil de pauvreté.
En 2006 le taux d'inflation est estimé à près de 17,5 % ; l'année prochaine il est certain que ce taux d'inflation avoisinera les 30 %. Ce contexte inflationniste est doublé par une politique budgétaire restrictive, ce qui ne fait qu'aggraver la déflation généralisée. A terme le niveau de la pauvreté ne pourra que doubler en Iran.
Alors que le taux de chômage en 2005 a été de 20 % ce taux est passé à 23 % en 2006, et on estime que ce chiffre atteindra les 30 % en 2007.
On prévoit une augmentation de déficit public de 54 milliards de $ pour l'année 2007, et en 2008 ce chiffre devra rapprocher les 94 milliards de $.
En 2006 le dollar valait 925 Toumans Iranien, on pense que la monnaie iranienne va encore se déprécier pour arriver à 1000 Toumans l'année prochaine.
En 2007 le prix à la consommation de produits de premières nécessités devra croître de 30 %.
La population iranienne va se trouver hélas, dans une situation d'extrême pauvreté. Les difficultés économiques financières et sociales de toutes sortes vont se multiplier.
A cause de cette situation de dépression (proche des années 30 en Europe), 80 % du budget de l'Etat islamiste sera financé par le pétrole. Les exportations iraniennes à part le pétrole sont quasi inexistantes. La dette publique à cause de la charge qu'elle entraîne, ponctionne une grande partie des recettes de l'Etat. Les recettes de l'Etat ne peuvent pas financer convenablement les dépenses publiques. Les investissements publics sont complètement atones. Il existe en Iran un effet bien connu, d'éviction financière des emprunts obligataires publics sur le marché des capitaux. L'Etat islamiste emprunte aux banques privées iraniennes mais aussi il lance des emprunts obligataires avec des taux d'intérêts très attractifs qu'il faut rembourser par la suite de façon très importante. Les charges d'intérêts de la dette de l'Etat sont alors très élevées. Les investisseurs privés sont alors évincés des marchés des capitaux par le comportement de l'Etat qui éponge tous les moyens financiers dont dispose le pays.
Sur le marché des capitaux étrangers, l'Iran emprunte aussi de manière classique aux banques internationales, consortiums bancaires transnationaux et autres sources de financements -
Le budget de l'Etat Islamiste n'étant plus équilibré, le gouvernement n'arrive plus à faire face à ses dépenses, aussi bien courantes ainsi que définitives, à savoir ses dépenses d'investissements.
La dette totale de l'Etat islamiste se répartit de la manière suivante :
200 milliards de $ de dette extérieure
160 milliards de $ de titres financiers étrangers
80 milliards de $ d'emprunts courants par rapport aux banques privées iraniennes.
D'autre part, l'Iran possède de nos jours 12 millions 320 milles inactifs, ce qui représente un taux de chômage de plus de 22 %. On estime que ce taux accroîtra de 15% l'année prochaine.
Au niveau social les actes de trahison, violences, de brutalités et de spoliations du gouvernement islamiste ont pris des niveaux inimaginables. Toute la société civile est affreusement secouée, et ce n'est qu'en remplaçant ce régime tyrannique et voleur, que l'Iran pourra trouver un nouveau chemin libre, prospère et laïc.
Ce régime islamiste est fondamentalement anti-iranien. Tous les moyens financiers dont dispose l'Iran sont mis à la disposition de mouvements terroristes. Les groupements de Hamas, de Partie de Dieu au Liban (hézbollah) et Jihad islamiste (la guerre Ste Islamique), touchent des subsides de régime islamiste en Iran. Ces mouvements bizarrement, détiennent des bureaux et des moyens en hommes et en matériels en Europe et aux USA. Le budget iranien au lieu d'être utilisé au bénéfice du bien être du peuple iranien est indûment consacré à financer ces groupuscules fanatiques islamistes à travers le monde.
Tous les projets du régime islamiste tournent autour du terrorisme islamiste. Un régime qui s'est imposé par la force il y a 28 ans. Le terrorisme international trouve ses sources en Iran. Les mollahs et leurs protégés ont investis l'Iran, le régime islamiste cherche toujours à exporter la révolution et le terrorime islamiete à travers le monde.
Depuis le catastrophe de 1979, c'est-à-dire depuis l'arrivée du régime islamiste, une somme de 150 milliards de $ a été dépensée pour l'exportation de la révolution islamiste. Ces dépenses sont par ailleurs en augmentation chaque année, car ces groupements terroristes réclament leur dû pour l'aide qu'ils ont apportée à l'avènement du régime islamiste en Iran depuis leurs créations par le pouvoir islamiste en Iran. Les les mollahs en Iran ont une dette morale et matérielle vis-à-vis d'eux.
Le gouvernement islamiste se trouve redevable par rapport à ces organisations terroristes ce qui est honteux à nos yeux.
Tous les ans le régime islamiste dépense 10 milliards de $ au bénéfice des mouvements islamistes dans le monde, afin qu'ils puissent prospérer et même influencer l'arrivée sur la scène politique de parties islamistes en Asie, Afrique, en Europe et aux USA.
Ce régime islamiste n n'a aucune considération vis–a–vis de la culture iranienne et le patriotisme culturele. Depuis 28 ans, il cherche même par tous les moyens diaboliques à étouffer les bases de cette culture et ceux qui luttent pour sa préservation. Ces forces littéralement du mal depuis leurs arrivées au pouvoir n'ont jamais eu de programmes ni de projets de développement économique et sociale en faveur de notre pays.
On peut énumérer les difficultés que rencontre notre pays de la manière suivante :
1- marasme économique avec aucune politique monétaire ni budgétaire qui puissent être compatibles entre elles et en liaison avec la conjoncture économique (cf. les politiques économiques classiques d'affectations spéciales de Mundell, économiste américain contemporain, prix Nobel d'Economie))
2- baisse du pouvoir d'achat
3- baisse de la production industrielle et agricole sans accroissement du secteur tertiaire
4-augmentation des importations et la baisse des exportations
5- dépendance de plus en plus grande du budget de notre pays par rapport aux revenus pétroliers
6-abandon du secteur privé sans aucunes aides de l'Etat
7-appropriation du commerce extérieur par les potentats religieux locaux, responsables du gouvernement islamiste
8- la diminution de l'activité commerciale interne, à cause du climat d'insécurité.
9- la baisse des investissements directs et indirects étrangers en Iran en grande échelle (les investissements indirects sont les participations des sociétés étrangères dans le capital des entreprises iraniennes, ce qui représente un apport en capital dans l'actif de leur Bilan)
A cause de la trahison des mollahs, la société iranienne voit petit à petit ses fondements se fissurer. Ces islamistes en Iran avancent en rang serré, au nom d'un soit disant dogme religieux musulman (chiite), qui n a pas un fondement réel, puisque la Perse a toujours était pendant plusieurs millénaires avant l'Islam une terre Zoroastrienne et Mazdéenne et sa culture à l'heure actuelle rayonne même en dehors de ses frontières en Asie centrale et en Inde (voir la communauté zoroastrienne des Parsis très prospère dans la région de Bombay. En 2003 les NATIONS UNIES avaient déclarés cette année, l'année de Zoroastre) et même en Europe.
Le secteur touristique iranien, qui pouvait être un secteur florissant, et qui apportait près de 120 milliards de $ de revenus par an est tombé complètement en crise. Le PIB iranien ne peut plus profiter des revenus de ce secteur.
Le manque total de sécurité allié à un régime de terreur et d'intégrisme religieux, ont fait fuir tous les touristes étrangers d'Iran. A l'heure actuelle, la dépendance de notre économie par rapport aux ressources pétrolières est devenue presque totale. Le pétrole et le gaz naturel, sont devenus nos seules ressources monétaires sur lesquelles on doit compter pour survivre !
Cette économie mono-productrice de pétrole montre la fragilité de notre situation économique. Les actes de violences, de corruptions de toutes sortes des mollahs et de leurs protégés, mènent la société iranienne vers sa destruction. Ces religieux concèdent 50 % du pétrole iranien aux USA, à la GB et à la France ainsi qu'à diverses organisations islamiste, ceci comme gage de leur tribut.
30 % est accaparé par eux mêmes et leurs différentes factions. Le 20 % restant est consacré aux dépenses dans la societé iranienne.
Les néo-colonialistes protégent le régime islamiste depuis 28 ans. La richesse nationale iranienne a été spoliée par les puissances étrangères et leurs protégés islamistes. Le peuple iranien est rentré dans une période sombre de son histoire.
Les ventes d'armes et de pétroles mêlés à des visées néo-colonialistes de puissances impérialistes sauvages dans la région ont plongés tout droit notre pays vers le gouffre.
La politique internationale sournoise à travers sa propagande officielle et les médias, montre qu'elle protège la démocratie et les droits de l'homme. Au départ cette politique des pays occidentaux a contestée l'arrivée du régime islamiste en Iran. Mais en vérité elle a soutenu les mollahs et elle a même incité l'arrivée maléfique de ce régime en Iran.
Les néo-colonialistes non seulement appliquent sans scrupule leur politique en défaveur du peuple iranien amis aussi ils n'hésitent pas à la mettre en œuvre dans d'autres pays de la région. Le but recherché est de garder les masses laborieuses de ces pays profondément superstitieux afin de les éloigner de leurs revendications économiques et sociales légitimes. Les puissances impérialistes sauvages peuvent alors exploiter les richesses immenses de ces pays sans verser aucune contrepartie financière.
Depuis l'avènement de ce régime islamiste en Iran, l'équilibre géopolitique de la région a été complètement bouleversé. Le pays comme le Pakistan, l'Afghanistan, l'Irak, et le Liban, sont des exemples vivants de ce contexte de ruine économique et de manque total de sécurité dans ces territoires qui se disent musulmans. A l'inverse dans les pays de l'Europe occidentale et aux USA, durant ces 30 dernières années on a assisté à une croissance économique sans précédent.
A cause de l'existence de cette politique islamiste et terroriste, notre pays non seulement traverse un profond chambardement économique mais aussi une séries de crises politiques sociales et culturelles jamais égalées dans notre histoire.
La sauvegarde légitime de notre nation ne pourra venir qu'en recherchant la disparition de ce régime théocratique et terroriste.
La politique discrétionnaire et réactionnaire des mollahs en Iran a non seulement fait fuir les investisseurs étrangers mais également les capitaux iraniens.
L'année passée plus de 400 milliards de $ ont quittés notre pays. Au niveau internationale, en 2006 alors que plus de 500 milliards de $ ont été investis dans des pays arabes du Golfe Persique, pendant ce temps les sommes qui ont été comptabilisées en Iran sur le marché monétaire n'ont été que de 84 milliards de dollars.
L'augmentation des importations et la diminution continuelle des exportations iraniennes à part le pétrole, la baisse tendancielle du revenu national iranien, la hausse de l'inflation et la généralisation de la pauvreté dans une société remplie d'injustice et d'insécurité ont provoqués une telle crise économique mais aussi identitaire, que la seule solution ne peut venir que de la chute de ce régime islamiste en Iran qui est par ailleurs profondément anti-patriotique et anti-peuple.