LE PROJET DE LA DESTRUCTION DE L’IRAN PAR LA COMMISSION TRIPARTITE
Parce que Nixon ou d'autres hommes politiques américains n'ont pas accepté de se soumettre totalement aux décisions de la Commission tripartite, ils furent écartés du pouvoir. Nixon était la plus forte personnalité politique et le plus diplomate des présidents des Etats-Unis derrière Franklin Roosevelt.
Les membres de la Commission tripartite n'avaient d'autre choix pour hisser au pouvoir Jimmy Carter, que d'obliger Nixon à démissionner en fomentant le complot de Watergate.
Ils ont chois Gerald Ford en tant que président par intérim pour préparer le terrain à l'élection de Jimmy Carter (ceux qui ont fomenté le complot contre Nixon étaient ses principaux collaborateurs qui coopéraient avec la Commission tripartite, parmi lesquels Henry Kissinger, Gerald Ford, etc.).
Carter ne dégageait aucun charisme pour devenir président des Etats-Unis. Brzeznski s'employait énormément à en faire une « personnalité religieuse américaine » pour lequel rien n'était plus sacré que les « droits de l'homme ».
Cependant, le véritable objectif consistait toujours à restreindre la liberté et le développement des pays du tiers monde et préserver les intérêts financiers des grandes fortunes américaines, japonaises et européennes. La destruction de l'Iran du point de vue économique et social pouvait être le meilleur moyen pour atteindre cet objectif. Un objectif diabolique et inhumain qui devait inciter les pays du tiers monde à rester dans le tiers et oublier toute velléité de sortir de leur situation et d'oublier toute possibilité de développement. Il faut que ces pays restent en permanence dans une situation d'instabilité économique et sociale afin que leurs ressources naturelles soient mieux pillées et que leurs peuples restent dans l'asservissement. Les conditions économiques, politiques et sociales de l'Iran étaient telles qu'ils allaient s'inscrire parmi les pays riches et développés du monde contrairement au projet de mondialisation établi par la Commission tripartite. Pour le colonialisme et la monopolisation de l'économie mondiale, le nationalisme devait disparaître, comme il fut de même pour l'Europe avec le marché commun. C'est ainsi que les médias du monde qui, sous l'influence de la Commission tripartite, flattaient auparavant le Chah, changèrent soudainement leur position et commencèrent à l'attaquer.
Le projet du renversement du Chah fut établi par la Commission tripartite et sa mise en œuvre fut confiée aux Etats-Unis, à la Grande-Bretagne, à l'Israël et à la France avec l'appui d'autres pays.
Le projet : la destruction de l'Iran par le biais d'élimination de Mohammad Réza Chah Pahlavi, ensuite soit la mise en place d'un conseil de régence dirigé par l'impératrice Farah (ancien membre de la confédération des étudiants iraniens en France – Franc-maçonnerie), soit la déclaration d'un régime républicain par Bakhtiar ou la création d'une République Islamique à l'instar du Pakistan. Lors des négociations menées avec Farah et Bakhtiar ils se déclarèrent disposés mais la Commission tripartite finit par décider que le meilleur moyen serait l'avènement d'un régime de mollahs qui ne croient ni à la religion, ni à la patrie et de surcroît idiots.