ALI EBNE ABI TALEB
Le vendredi treize du mois Radjab, de l’année Eléphant,
trente ans après la naissance du Prophète de l’Islam,
et 23 ans avant hégire, Ali fils d’Abou Taleb, fils
de Hacheme, de la famille Ghoriche, est né dans la maison
de Dieu. « J’étais assis près de Kaaba,
avec Abasse ben Abdol Motaleb, quand Fatemeh la fille d’Assad,
la mère d’Ali enceinte de neuf mois, apparemment
souffrante de douleur pré accouchement, s’approcha
de la maison d’Allah : Oh, mon Dieu je crois à toi, à ton
messager et j’approuve la parole de mon aïeul Ibrahim
qui a construit cette Beit el Atighe. Je te conjure au nom de
cela qui a construit cette maison, de me rendre facile la naissance
de cet enfant que je porte. » (1)
C’est alors que la maison de Dieu s’ouvre par derrière
et Fatemeh entra et tout de suite le mur se referme. Fatemeh
est de retour après quatre jours et avait dans ses bras
Ali. Elle dit : « je suis la plus aimée des femmes
jusqu'à ce jour, car Assia adore le Dieu en cachette,
Marie la fille d’Omran secoua par ses mains une branche
sèche d’un dattier et mangea des dattes fraîches
mais on m’autorisa à entrer à Kaaba pour
accoucher de mon fils. Je mangea fruits du paradis et voulant
sortir un ange m’a dit : Oh Fatemeh ! Appelle ton fils
Ali, car ce nom vient de Dieu le plus grand, il se chargera de
ses éducations, tout ce qu’il apprendra c’est
de lui. Et c’est pour lui qui va briser les idoles de Kaabeh,
c’est pour lui qui va dire Al Salat, sur la maison de Dieu.
Serons heureux ceux qui l’aimerons, ouf à ce qui
sera son ennemi et ne l’obéira. » (2)
Fatemeh la fille de Mahomet avait neuf ans quand elle se maria
avec Ali, et elle décéda à dix-huit ans.
Après qu’elle accoucha Hassan, Hossein, Zinab et
Ome-kolssum. Le Coran citait trois cents versets sur Ali, notamment
Velayat, Mobaheleh, Elm el Kétab. (3)
Mahomet disait sur Ali : Je jure que tu es pour moi comme Haroun à Moise
tu es mon frère dans les deux mondes. (4)
« … Sultan Heydar rêvait une nuit Ali lui
disant le jour est arrivé que notre fils viendra de
tes descendants pour nettoyer le monde entier des injustices,
mais tu dois auparavant faire un signe pour tes militants.
Ensuite Amir-al-Momenin (Ali) dessina et coupa la forme d’une
couronne, en douze fentes. Sultan Heydar se réveillant
dessina la forme d’un chapeau et ordonna que ses partisans
portent dorénavant cette couronne rouge. » (5)
Les Lamas aussi ont parlé d’Ali comme : Michael
Naevius Cheb Chamil, ou Djofra Khalil Djofra, ainsi qu’a
Né Abr el Hid. (6)
Ali est membre de la famille Hachem, cousin et gendre du Prophète,
le quatrième Khalife et premier Imam pour les Chiites.
Ali avait trois fils dont Hassan, Hossein qui constitue les
Charifs, de Fatemeh et Mohssen qui mourut à bas age.
Ali avait un autre fils qui venait d’une femme concubine
après la mort de Fatemeh, Mohammad ebné Hanafyeh.
Il avait une fille Zeinab. A la mort de Omar le Khalifat fut
proposé à Ali, à condition qu’il
respecte les lois établies avant lui, par ses deux prédécesseurs,
Abou Bakr qui dirigea les musulmans pendant deux ans et quatre
mois et dix jours (mort à 23 août 634) et Omar
avec dix ans et six mois et huit jours, mais Ali refusa cette
proposition. Ce fut le tour du troisième homme Osman
d’être élu comme Khalife. Quand Osman fut
assassiné après onze ans et onze mois et dix-huit
jours Khalifat par son ennemi à cause de son despotisme
(en 656), Ali devint le quatrième Khalife et premier
Imam. Il dut faire face à des troubles et révoltes
conduites par les proches du Mahomet le Prophète.
En 660, après cinq ans et neuf mois et huit jours de
khalifat, alors qu'il se prépare pour la prière à la
mosquée de Kufeh il fut blessé par les ennemis,
après deux jours le vingt et unième jour. Il
fut enterré à Nadjaf où les chiites font
des pèlerinages. (7) coups de sabre d'Ebné Moldjam,
un des « Khavaredj », le dix-neuvième jour
du mois « Ramadan », et décéda suite
de ses blessures.
L'Ayatollah Khomeiny, désigna le dernier vendredi du
mois « Ramazan » comme la journée de « Ghodsse » et
chaque année on fait des manifestations contre 'Israël,
qui avait envahit la terre sainte, appartenant aux palestiniens.
Les chiites connaissent Ali, comme le plus brave, le plus juste,
le plus généreux et aussi le plus guerrier de
l'Islam. Il avait un sabre avec deux tranches qu'on appelait « Zolfaghar » et
servait pour la guerre contre les ennemis de l'Islam. Les chiites
disaient il n'y a plus large homme qu'Ali ; il n'y a plus tranchant
qu l’épée « Zolfaghar ».
Une autre histoire sur Ali, racontée par Zia Chaker,
historien turc contemporain, dans son livre Chah Ismaeil : "…les
mecquois pour se venger de la guerre Badr, ils ont armés
trois milles guerriers pour se battre contre Mahomet qui n'avait
pas beaucoup de soldats. Alors il tira son épée
en criant y a-t-il entre mes amis un pour défendre l'Islam
et répondre aux ennemis. Entre plusieurs volontaires
il choisit Abou Dadjaneh qui disait au Prophète veuillez
me confier cet épée car je voudrais soit être
victorieux soit être martyre. Le Prophète lui
donna son épée qui avait cet inscription la peur
est honte et la bravoure est fierté ; la peur ne vous
sauvera pas de la mort. Abou Dadjaneh portait un foulard rouge à sa
tête, qui le distinguait parmi tous les autres combattants.
Au moment que Mahomet se trouva seul, quatre guerriers l’attaquent
et le frappe par l’épée d'une sorte que
le Prophète blessé tomba dans une fosse et que
Ebné Comih cria : Mahomet s'est tué. A ce moment
Abou Dadjaneh se jeta sur le Prophète pour le protéger
et supporta tous les coups de sabres et sauva la vie du Mahomet
au prix de sa vie." (8)
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1) Yazid ebné Faanab, cité par journal Ressalat,
Téhéran le 15 Déc.1994
2) Amali, Cheikh Sadough, 27ème réunions, Hadisse
9
3) Kefayatol Mataleb, Gandji Chafey. Managheb, Fakhré Razi
4) Histoire des Califes, Seyouti, p 187
5) La vie de Chah Abbasse, v 1-p 159 – Nasrollah Falsafi-
Téhéran
6) Sotol Edalehol Ensanyeh, vol 1 P 37.Al Imam Ali, abdol Fattah
abdol Maghsoud Vol 1, Recite de Handhold Blather Volt 1 P
7) Guide de l'histoire de l'Iran, par Beni Ahmad, Téhéran
1346
8) Né Assis, traduction Abbas Khalil- Téhéran – V
1 p 171