Leur centre d’activité, bureau de direction
dans la contrée de Ismaélieye (ismaélites), était
dirigé par la société du Canal de
Suez, entreprise régie par un capitaliste anglais
de religion juive, à savoir le fameux financier
Rothschild.
On peut se poser la question de savoir pour quelle raison
les Anglais avaient entrepris une telle action en faveur
de cette secte religieuse musulmane.
On peut rapidement stipuler que la création des
frères musulmans et les activités de leurs
membres, rassemblement qui était en fait considéré comme
très primitif et rudimentaire à l’origine
au début du siècle dernier, était
en fait le produit des puissances impérialistes
qu’on a dénommé « la table
ronde ». Ce rassemblement des frères musulmans
a été par la suite mise sous l’autorité de
l’Institut Royal Arnauld Thuin Bey, qui avait comme
vocation première de s’occuper des questions
internationales.
La première étape de leur plan consistait à expérimenter
leur doctrine politico-religieuse en Iran et aussi en Egypte. De même,
les francs-maçons ont joué un rôle important dans cette
voie à travers la grande Loge de Scotland, avec des personnes comme
Sayed Djamâl Aldin Assad Abadie et ses compères, ainsi que Mohamad
Abâdé, .Suite à plusieurs rencontres, ils ont pu mettre
sur pied la thèse du « changement de l’Islam ».
Par la suite, Hassan AlBâna a été assassiné par
la police secrète de Malik Al Ferough en Egypte ; ce dernier était
le frère de la première épouse de Mohamad Reza Chah d’Iran
; mais leur activité ne s’est pas arrêtée là.
En 1950 en Egypte on comptait près de deux millions de membres et sympathisants.
Leur vigueur a alors pris un nouveau tournant : alors qu’au départ
ils avaient mis l’accent sur des opérations de « conduite » du
peuple au moyen de conférences et de déclarations diverses, ils
se sont alors orientés sur des opérations paramilitaires Ce à quoi
on assiste actuellement au moyen orient a comme point de départ la création
de l’Etat d’Israël en 1948.
Le drapeau ou le logo des frères musulmans est constitué du signe
du Coran à son sommet, de deux épées courbées qui
se croisent au milieu, ainsi que le premier mot du Coran placé tout à fait
en haut et aussi en bas de leur insigne.
Au siècle dernier, les Anglais ont mis en place la première organisation
musulmane et l’ont nommée les Salafiya (Salafides), ce qui signifie
en langue arabe, le retour à ses origines, à ses ancêtres.
Pour les Anglais, les croyances soutenues des masses vis-à-vis des organisations
oligarchiques dans les pays colonisés d’Asie et en particulier
au moyen orient étaient considérées comme un des meilleurs
moyens de contrôler et d’examiner leur pensée.
Le but était de mettre en très étroite corrélation
et en osmose la pensée de Mohamad Ghazali Toussi, un obscur penseur
musulman fondamentaliste iranien du onzième siècle, avec l’Islam
actuel.
Il faut rappeler que ce penseur intégriste s’était élevé à son époque
contre les idées du grand philosophe iranien Ibn Sina, encore dénommé Abou
Ali Sina, bien connu en occident sous le nom d’un grand médecin
et philosophe musulman sous le nom de Avicenne. Il aurait alors mis au feu
les livres de Avicenne et aurait aussi combattu les idées d’un
autre savant iranien à savoir Abou Bassr Fârâbî.
Il faut savoir qu’on utilisait en France à la Sorbonne, au début
de la renaissance, les écrits de médecine d’Avicenne, traduit
de l’arabe et du persan en Latin, comme le fameux livre appelé « Al
Châfâ » (La guérison) ; en philosophie il aurait influencé le
courant des Néoplatoniciens.
Une fois le renouveau de la doctrine des frères musulmans bien établi,
ils ont alors, au début des années vingt, commencé à appliquer
leurs concepts politico-religieux .Ainsi cette communauté à pris
un essor tout à fait important au moyen orient et dans d’autres
pays, à tel point qu’ils ont pu durant trente ans jouer un rôle
essentiel dans la politique anglaise dans la région, notamment à travers
le conflit israélo-arabe.
Depuis, il n’a pas été mis fin à leur politique
et d’autres projets sont encore en cours.
La propagande antisioniste est un moyen important d’empêcher la
conciliation entre les juifs et les arabes, afin de conserver les intérêts
de la puissance anglaise qui ne souhaite aucunement cette entente.
Par ailleurs, ce que les occidentaux ont pu retenir du concept de « djihad » (la
guerre sainte de l’Islam), ce ne sont que les aspects négatifs
et extrêmes de ce terme, que parfois on extrapole comme des actes de
terrorisme, alors que le combat, ce djihad dans l’Islam, serait intérieur à l’être
humain.
La vraie signification serait le combat d’un homme fortement assis sur
ses convictions religieuses, qui lutterait en son fort intérieur contre
les mauvais actes des tous les jours. Il ne s’agit donc pas seulement
de mener la bataille contre les infidèles non musulmans ou même
les mauvais musulmans. Ce mot d’engagement, en français, serait
utilisé dans les cas les plus extrêmes et ne reflèterait
pas sa réalité en langue arabe.
En réalité les frères musulmans sont une immense machinerie
au service de l’intégrisme religieux.
Ses revenus proviennent de certaines puissances impérialistes. Leur
objectif est la mise en place de troubles au service des intérêts
des certaines tendances des gouvernements israéliens et anglais.
Au sein du régime islamique de l’Iran actuel, la plupart des dignitaires
religieux des villes de Ghôme et de Nadjaf (en Irak) sont membre de cette
organisation dénommée « le triangle de l’impérialisme », à savoir
le groupement des sionistes, des francs-maçons et des frères
musulmans et il en était ainsi pour le décédé Khomeiny.
En plus de répandre la superstition et l’intégrisme religieux,
l’un de leurs objectifs essentiels consiste à fomenter les diverses
formes d’agitations et méfaits dans la région afin de conserver
le profit à long terme d’extrémistes israéliens
et de poursuivre le fameux objectif de la création du grand Etat d’Israël
(le croissant fertile).
A l’heure actuelle, la secte des Hodjatya, qui a pu profondément
pénétrer les différentes organisations officielles politico-militaires
de la région, elle continue son but en complet accord avec le fameux « triangle
de l’impérialisme », de ce fait avec certains agents des
puissances anglaise et israélienne.
Il faut préciser que non seulement les Anglais cherchent à favoriser
ce climat de trouble révolutionnaire, mais, une fois ce vent d’agitation
bien établi, ils cherchent à le dévier en leur faveur.
Chaque groupe révolutionnaire qui est crée par les agents anglais
bénéficie de différentes tactiques, de plans d’actions
et de projets précis de leur part.
Par exemple, en Iran, les différentes organisations fanatiques que sont
les fedayins de l’Islam, les Ismaéliens, les Hodjatya, les Moudjahiddines
du Peuple, ainsi qu 'en dehors de l’Iran le Hamas, les fou de Dieu au
Liban, les Moudjahiddines de l’Islam, Al-Quida (la base, le fondement
de l’Islam) et toutes les autres organisations, sont en fait les diverses
branches d’un tronc commun que sont les frères musulmans, qui évidemment
poursuivent avec des objectifs différents les mêmes buts révolutionnaires.
Après la création des frères musulmans au moyen orient,
leur activité a pris un nouvel essor en Europe Occidentale.
D’autre part, les idées intégristes de cette secte n’ont
pas été sans influencer la vie politique dans la plupart des
pays du proche et du moyen orient.
Malheureusement à l’heure actuelle, l’Europe est devenue
pour eux comme un sanctuaire politique où se réfugie la plupart
de leurs membres et sympathisants.
La France et l’Allemagne, du fait de leur position stratégique,
ont été les pays qui ont accueilli les plus grandes vagues d’immigration
musulmanes ces derniers temps, et les frères musulmans ont pu fonder
dans ces pays des arrières bases politiques très importantes.
Enfin, ils ont des activités officielles en Egypte ; le dénommé Muhammad
Méhdi Aakéf est leur 7ème leader politique ; ainsi ils
détiennent environ 80 représentants légaux au Parlement
Egyptien