L’Europe, après
les événements du 11 septembre 2001, non
seulement s’est solidarisée avec les Américains,
mais
elle a cherché à établir un lien entre d’anciens actes
terroristes perpétrés dans différents pays européens
et les détournements des avions aux USA, plusieurs le même jour,
dans différentes villes.
Croyant vivre en toute sécurité,
les Américains ont été traumatisés
par cette action
terroriste. Une sorte d’angoisse et d’inquiétude ont envahi
l’ensemble du pays, les Américains se disant : dorénavant
il ne suffit plus de regarder ce qui advient dans le reste du monde, il faut
aussi penser à regarder ce qui se passe à l’intérieur
de notre propre pays.
L’Amérique tout entière est bouleversée,
humiliée, vexée, et son Président,
dans son premier discours, pour remonter le moral des
Américains, et inspiré par son entourage
immédiat qui compte des pro-israéliens,
affirme : « nous sommes en état de guerre,
une guerre très dure et très longue. George
W. Bush, connaissant déjà l’inertie
et le manque de courage du monde islamique, la rivalité existant
entre les pays arabes, ainsi que l’influence du
dollar et la subordination de certains chefs d’État à cette
force, a utilisé, dans son allocution, le mot
croisade. »
Ce mot signifie une expédition militaire entreprise
dans un but religieux, telle celle de 1095, lancée
par le pape Urbain II. L’histoire se souvient de
la guerre sainte livrée par les chrétiens
aux musulmans pour conquérir Jérusalem,
une ville sainte respectée par trois religions,
qui devrait être, à ce titre, une zone neutre
ou internationale. Dans le livre « De l’islamisme à la
liberté », vous pouvez lire :
« … le monde non musulman, bousculé par le triomphe
de l’Islam il y a quatorze siècles, ne cesse
d’ourdir des conspirations de l’extérieur
ou visant à saper cette religion de l’intérieur.
Les chrétiens et les juifs, secrètement alliés,
ont déclenché autrefois les croisades, aujourd’hui
le sionisme, et les capitalistes américains et les
communistes soviétiques - ne trouve-t-on pas d’ailleurs
des juifs des deux côtés ? - sont pareillement
ligués sous un masque laïc pour détourner
les musulmans de leur vraie religion avec de fausses valeurs,
afin de se partager le monde islamique et d’y anéantir
la foi »
Est-ce véritablement l’état actuel
des choses ? Est-ce vraiment le monde chrétien,
et principalement l’Amérique, qui se préparait
pour une guerre contre l’Islam et les musulmans
? Certains dirigeants des pays islamiques ont montré leur
colère, ils ont prononcé des phrases patriotiques
et religieuses, mais en fait personne n’a bougé.
La guerre sainte déclarée par les musulmans,
se limite à quelques bagarres locales, comme des
scènes qu’on prépare pour un show
télévisé. Le moment venu, les États-Unis,
malgré la protestation de quelques pays européens,
ont envahi d’abord l’Afghanistan et ensuite
l’Irak, et qui sait, peut-être se préparent-ils
pour faire de même en Iran, ou en Corée
du Nord, si leurs intérêts sont vraiment
en danger.
Claude Allègre, ancien ministre socialiste, avait écrit
un article intitulé « Demain, l’Iran »,
prévoyant l’intervention des USA en Iran,
une tentation aussi motivante que l’intervention
en Irak et motivée par les mêmes enjeux.
Le Président des États-Unis et ses conseillers
avaient deviné juste ! Aucun signe de protestation
de la part des chefs des pays islamiques, cependant la
France a eu peur. Apparemment, cette peur, qui provient
directement des musulmans chiites du Moyen-Orient et
des pays d’Afrique du Nord, a indirectement bouleversé la
vie quotidienne des gens, non seulement en France mais
dans le monde entier. Cette frayeur a été si
grande et réelle, que la plupart des gouvernements,
notamment la France, la considèrent assez sérieuse
et grave pour employer la Raison d’État
pour qualifier leur action. Alors, la France a lancé ses
manœuvres diplomatiques auprès des pays islamiques,
et en même temps, elle a demandé aux Français
et aux Françaises d’être plus vigilants.
De nouveau Paris se transforme dans une capitale en guerre,
l’insécurité règne partout.
La presse mondiale interprète cette décision
comme une alarme, comme une précaution nécessaire
de la part des hommes d’État et des responsables
de la sécurité, pour écarter autant
que possible la terreur, les assassinats, les attentats à la
bombe ou par gaz et les prises d’otages de l’année
noire 1986 (commandités par l’Iran). Les
articles et les reportages sur l’Islam et les musulmans
concernant les pays centre des activités islamisées,
couvrent les pages de presse et le petit écran
des Téléviseurs. On invente les termes
: point chaud, zone sensible et quartiers difficiles,
etc. … En effet, qui ne s’est pas demandé si
les musulmans intégristes et peut-être fanatiques
que l’on appelle à tort des islamistes pour
ne pas dire et écrire des terroristes, ne constituaient
pas une vraie menace ? Faut-il considérer l’Islam
comme un fléau social, une sorte de virus qu’il
faut - si possible – éliminer, à moins
de se faire vacciner ? Constitue-t-il un danger inéluctable
auquel on doit se confronter ? S’il le faut, à quel
prix ?
Malheureusement les grandes puissances, et en particulier
les États-Unis d’Amérique, depuis
la naissance de l’État d’Israël
en 1947, délaissent les Palestiniens. Ces pauvres
gens perdent régulièrement leur territoire
au bénéfice de l’État d’Israël
qui a occupé militairement la Palestine, et qui
intègre, à chaque occasion, des terrains
pour construire des maisons et créer de nouvelles
colonies. Récemment, Israël a construit un
mur de béton, sous prétexte de protéger
les juifs des musulmans palestiniens, en empêchant
les attaques suicide, mais il a profité de l’occasion
pour s’emparer, de cette manière, de territoires
supplémentaires appartenant aux Palestiniens.
Les Américains non seulement n’ont pas protesté contre
cette violation, mais ils ont utilisé le droit
de veto pour ne pas condamner Israël au conseil
de Sécurité des Nations Unies. Les musulmans
sont sacrifiés pour le bien-être des juifs,
et le monde observe ces faits sans rien faire. Les pays
musulmans arabes qui entourent Israël gardent
toujours le silence !
Personne n’ignore que les États-Unis ont
besoin des services de renseignements israéliens.
Les Israéliens ont un grand savoir-faire pour
pénétrer dans des zones interdites et sont
expérimentés en matière d’affaires
d’espionnage, mais ils ne sont pas sincères,
et contre chaque service de ce type, ils demandent une
récompense. Les bruits couraient en Iran que les
Israéliens étaient au courant des attentats
du 11 septembre, et qu’ils avaient pris les précautions
nécessaires, toutefois ils ont gardé le
silence face aux autorités américaines.
Depuis, ils en profitent pour extirper des sommes énormes
aux Américains.
Le journal Ghodsse, qui paraît en Iran, avait écrit
quelques jours avant les événements du
11 septembre, qu’une société commerciale
israélienne basée à Tel-Aviv avait
envoyé un courrier électronique à son
partenaire aux États-Unis, annonçant un
grand attentat. Des israélites auraient filmé ces
attentats en se positionnant sur un grand bâtiment
près du centre. Le FBI était au courant,
mais il a livré les suspects aux israélites.
Ce journal, précisait qu’un chercheur français
Guillaume Dasquée avait raconté qu’il
y avait soixante accusations et documentations prouvant
que le Mossad était au courant !
Cet article d’une page, sur le même sujet,
cite le nom de personnalités qui étaient
au courant, notamment Lyndon Larouche, candidat à la
présidentielle, Henry Kissinger, ancien ministre
des Affaires Étrangères américain.
James Akins, ancien Ambassadeur des États-Unis
en Arabie Saoudite (1973-1975), déclarait, dans
un programme télévisé diffusé par
CBS le 4 avril 1980 : C’est Kissinger qui a suggéré au
Chah d’Iran d’augmenter le prix du pétrole,
car avec cet argent il pouvait acheter encore plus d’armes
!
Le Chicago Tribune, du mercredi 4 juin 2003, publiait
un article signé par Marvin Zonis, avertissant
les Américains sur l’intervention militaire
en Iran. L’auteur de l’article confirmait
ses dires en répondant à la radio Farda
(Demain). Selon lui, il ne faut pas établir de
relations avec le régime iranien actuel, en revanche,
il faut renforcer, par le biais des médias, le
désir de non-obéissance des Iraniens et
les encourager au soulèvement pour accéder à un
régime démocratique. Par contre, il ne
faut pas empêcher l’Iran d’acquérir
la force nucléaire, car il semble que tous les
Iraniens la souhaitent.
Zonis ajoutait que l’intervention militaire américaine
en Irak exerçait une influence sur la République
Islamique et éveillait certainement les Iraniens,
en leur faisant comprendre qu’il fallait absolument
avoir des relations avec les USA, s’ils souhaitaient
un développement économique et social,
l’Iran étant entouré, pour le moment,
de troupes américaines, au Nord au long de la
frontière afghane, et au Sud au long de la frontière
irakienne.
Selon Le Figaro, journal français, « l’opinion
mondiale désapprouve Bush ». Un sondage
effectué dans onze pays par la BBC, montre qu’une
majorité de l’opinion internationale a une
image négative de George Bush. L’enquête
a été réalisée le mois dernier
(mai) auprès de 11.000 personnes pour l’émission
What the world thinks of America ? diffusée hier
(dix-sept juin 2003) …. 70 % des personnes interrogées
estiment que les militaires américains ont fait
trop de victimes civiles. Les Indonésiens et les
Jordaniens déclarent que les États-Unis
constituent une plus grande menace pour la paix que l’organisation
d’Oussama Ben Laden. Les États-Unis sont
jugés plus dangereux que l’Iran par cinq
pays : la Jordanie, l’Indonésie, la Russie,
la Corée du Sud et le Brésil.
Un autre sondage effectué auprès de 7.515
citoyens de l’Union européenne au mois d’octobre
2003et publié le 3 novembre suivant, montre que
59% des personnes interrogées considèrent
qu’Israël représente une menace pour
la paix mondiale, et 53 % affirment que l’Iran,
la Corée du Nord et les États-Unis constituent
une menace pour la paix.
Pour la sauvegarde de la paix, la sagesse commande
de trouver des arrangements possibles avec les Islamistes
qui sont nombreux et présents partout. Il est
absolument indispensable pour la paix dans le monde de
composer avec l’islam qui est actuellement une
des religions les plus fortes et importantes de la planète,
deuxième dans le monde et en France et qui deviendrait,
au courant du 3ème millénaire, c'est-à-dire
juste un quart de siècle après la révolution
islamique en Iran, une grande et très influente
puissance dans le monde, et peut-être bientôt
la première religion en termes de nombre.
Ce n’est pas par hasard que le Secrétaire
d’État américain Colin L. Powell
disait : la République Islamique est devenue un
vrai problème pour les États-Unis.
Si l’on croit les statistiques, selon les experts
l’Islam avancerait comme un serpent, tout doucement,
dans le monde, surtout sur les continents asiatique,
africain, sud-américain, mais il a d’ores
et déjà envahi l’Europe et contaminé l’Amérique
du Nord. Il y a en Europe 32 millions de musulmans, en
ex-URSS 48 millions, au Proche et Moyen-Orient 182 millions,
en Afrique 309 millions, en Asie 778 million. D’après
les chiffres fournis par la revue Time, à la fin
décembre 2001, le nombre de musulmans résidents
et pratiquants dans différents pays d’Europe
est comme suit :
France 4 millions sur 60 millions d’habitants,
soit 7% ; Allemagne 3,2 millions sur 83 millions ; Angleterre
2 millions sur 60 millions soit 3,3% ; Italie 1 million
sur 57 millions ; Hollande 800.000 sur 16 millions ;
Belgique 400.000 sur 10 millions ; Danemark 160.000 sur
5 millions ; Suède 130.000 sur 9 millions ;
Espagne 600.000 soit 1,8 %.
En France, l’Islam, de tendance sunnite, est à présent,
la deuxième religion. Vous trouvez les musulmans
arabes dans la rue, dans le métro, dans les métiers
du commerce, à la radio comme à la télévision
aussi bien que dans la presse. Il y en a dans le cinéma
et dans le monde du spectacle aussi. Parfois, on se demande
si on n’est pas en Algérie ! Dans chaque
quartier il y a des commerçants arabes sur les
marchés, des femmes portant le tchador dans la
rue, des filles arborant le foulard islamique à l’école
!
La France sous les socialistes, afin d’avoir une
population plus jeune qui cotise et sauve l’avenir
de la caisse de l’État, a laissé entrer
tellement d’étrangers, surtout des Arabes
de l’ancienne colonie et des Noirs africains, qu’actuellement
vous voyez rarement de vrais Français dans les
rues. Depuis peu de temps, dès que l’on
a réalisé le projet de créer un
centre pour organiser, mobiliser et conduire les musulmans
résidant en France, le Président de la
République invite les musulmans de premier plan à l’Élysée,
et les salue une fois par an, à l’occasion
de nouvel an chrétien. Mais les musulmans, ne
se sont pas vraiment représentés comme
ils le souhaitaient dans les différentes administrations
de l’État français, ils sont visiblement
absents de toutes les scènes : ils n’ont
pas un député, un sénateur, un maire
!
La vengeance des étrangers, surtout des Arabes
et particulièrement des Algériens, ancien
peuple colonisé qui envahit la France, se manifeste
sous différentes formes : en apportant plusieurs
traditions orientales chez les Occidentaux, en se mariant
avec des Français (es), en monopolisant certains
métiers, ils ont changé la vie quotidienne
des Français : jusqu’à présent,
ils avaient l’habitude de changer tout, même
les noms et les mots qu’ils empruntent aux étrangers.
Ce changement provoque une sorte de métamorphose
totale, dont voici le résultat : physiquement,
les Français ont grossi, ils ne sont plus fins
et maigres, ils sont à la limite de l’obésité à cause
de l’alimentation sucrée et grasse des Arabes.
Moralement et mentalement, ils ont perdu leur intelligence,
leur optimisme, la politesse, le goût de l’art
et le bon sens qu’ils possédaient ! Le très
joli accent parisien dans la conversation a laissé sa
place à une voix qui ressemble à des cris.
Et les étrangers, des Arabes, des Africains ou
des Asiatiques, une fois qu’ils ont obtenu la nationalité française,
quittent la France. Un Malien de 22 ans, qui faisait
son service militaire, et servait l’armée
en tant que chauffeur d’ambulance à l’hôpital
militaire du Val de Grâce, me disait qu’avec
la nationalité française il trouvait plus
facilement un job sur le marché international
du travail. Économiquement aussi la France est
perdante, car les étrangers envoient ce qu’ils
gagnent à leurs familles dans leur pays d’origine.
Par contre, en profitant de la loi encourageant la croissance
démographique, ils reçoivent régulièrement
des allocations pour leurs enfants. Malek Hassan, le
roi décédé du Maroc, voyant que
la France attirait ses citoyens vers elle en facilitant
la procédure d’obtention de la nationalité,
disait à la radio qu’avec un passeport français
on ne devenait pas forcément Français.
Actuellement, le gouvernement français essaye
de conserver sa relation privilégiée avec
la République Islamique, comme à l’époque
ou il avait invité Seyed Mohammad Khatami, son
président, à venir à Paris, en 1999.
Les Iraniens n’ont pas oublié que l’Ayatollah
Khomeiny avait résidé plusieurs mois à Neauphle-le-Château,
et que c’est de Paris qu’il s’était
envolé pour Téhéran. À son
tour, la France n’a pas oublié que la République
Islamique, à l’époque de Khomeiny,
n’avait pas donné satisfaction par rapport à la
vente du pétrole moins cher. Malgré cela,
la France connaît mal les chiites et moins encore
les Mollahs. Cette relation est basée d’abord
sur l’intérêt économique, et
ensuite sur la peur. Oui, avouons que la France à peur
des chiites poseurs des bombes !