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Revue IRAN-INFO-PARS - 22
Périodique de l'Organisation de Pars et le Comité pour le Renversement

L’organisation des moudjahiddines du peuple

L’organisation des moudjahiddines du peuple est une des branches des frères musulmans (fondée en 1920 par les anglais) ainsi que des moudjahiddines du peuple en Iran fondé par les anglais en septembre 1965, leurs premières recrues fut des étudiants et universitairs , six personnes : Mohammad Hanif Nejad, saiid Mohsen, Mohammad Askari-Zadeh, Rassoul Mechkin-Fam, Ali-Asghar Badiaa-Zadegan et Ahmad Rezaey. Cette organisation comprenait trois catégories de mouvements.

1- chargé des relations avec les Américains comme Mehdi Bazargan, Sahabi, Ebrahim Yazdi et ses amis
2- chargé des relations avec les Anglais comme Ali Chariati et les Mollahs réactionnaires.
3- chargé des relations avec les communistes et les gauchistes comme ayatollah Seyed Mahmoud Taleghani, qui est cousin du père de Djalal Alé Ahmad, Rahim Ataey et Modjahedines du peuple (khalgh)
En Avril 1962, quand Seyed Mahmoud Taleghani fonda le groupe Nahzate Azadie Iran, il utilisa le verset 95 de sourate al-Nessa : « ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent assis à la maison-sauf ceux qui ont quelque souffrance et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier de Dieu … Il dit que nous sommes musulmans, Iraniens, et Mossadeghi… »
Le gouvernement du Chah découvrit le 22 janvier 1966, les documents concernant les activités de certains Marxistes Islamistes et arrêta plusieurs de ses membres. Ensuite le 6 Février 1966 les tribunaux militaires commencèrent à vérifier le dossier et à juger les protagonistes. Finalement le 6 Mars 1966, le chah condamna un des accusés à la peine capitale et les autres à des peines de prison.
Massoud Rajavi rejoignit à L’organisation en 1966 et jusque 1971 plus de 200 membres aient sélectionné et recruté.
Les moudjahiddins ont suivi comme le programme d’instruction militaire dans des camps Palestiniens.
Lors du conflit du Septembre Noiles moudjahiddines ont combattu aux côtés des Palestiniens contre l’Armée Royale de Jordanie en 1971.
Les moudjahiddines avaient comme programme le sabotage de la festivité 2500 ans de monarchie perse à Persépolis en 1971 qui réunissait plusieurs chefs d’Etats et de Gouvernements. Tout d’abord en incendiant le monument Chahyad (à Téhéran), ensuite en coupant le courant électrique à Téhéran et en enlevant certains membres de la famille royale (chef Massoud Radjavi au journal Afrique Asie).
En réalité les moudjahiddines du peuple ont été des mercenaires à la solde des anglais. Ils étaient une menace permanente au régime du Chah qui soutenait les Etats-Unis.
L’ampleur de ces menaces est atteinte au moment du départ des militaires anglais du Golf Persique (contrat avec les Etats-Unis). Pour que les anglais maintiennent leurs intérêts dans les émirats placent des pions à la tête des émirats, il fallait que l’Iran déclare et signe officiellement l’indépendance des îles Bahrayn. Or, Bahrayn, à ce moment là, est la 14e région démographique d’Iran et possède du pétrole, du gaz et des perles en grande quantité. Ces richesses attirent les puissances étrangères occidentales.
Depuis environ 2500 ans toutes les îles du Golf Persique, appartenaient à l’Iran.
Les portugais ont envahi le Bahrayn et l’ont colonisé de 1521 à 1602.
En 1832, la Standard oil company of California avait obtenu la première concession pétrolière avec la famille Al-Khalifa qui avait la protection anglo-saxon considérée comme rebelle vis-à-vis de l’autorité de l’Iran.
En 1861, sans permission de l’Iran (perse), un accord a été signé entre l’émir du Bahrayn et le Royaume-Uni pour la protection officielle de la couronne Britannique. Les anglais avaient qualifié l’émirat « Etat protégé Britannique » et Bahrayn a été considéré comme « Etat indépendant sous protection Britannique ».
En 1971, sous la pression et les menaces des anglais, qui utilisèrent les moudjahiddines du peuple ainsi que sa branche armée, des commandos suicides pour le peuple (Chéric-haye Fadaii Khalgh) avant les festivités de la monarchie Perse à Persépolis. L’Iran a ainsi été victime d’attentats à la bombe et de conflits armés avec des opposants du Chah comme les moudjahiddines du peuple (les Fadaiian). Leur but recherché est que l’Iran abandonne officiellement les îles du Bahrayn.
Enfin, l’assemblée nationale et le sénat iranien sous la pression et la manipulation de l’organisation des Nations Unies, ont été obligés de signer l’indépendance des îles du Bahrayn ainsi que la moitié de l’île Abou moussa. L’Iran garde les îles petit Tonb et grand Tonb et la moitié de l’île Abou moussa. Après cet accord Anglo-Iranien, les anglais donnèrent en échange certains mercenaires (moudjahiddines du peuple) au régime du Chah. Un membre de la Savak, Chah-Morad Delfani, se présentant, depuis longtemps, comme un fidèle du parti Tudeh, contacte en automne 1970 Nasser Sadegh, un des activistes moujahids qui cherche à acheter des armes. Le 23 août 1971 les policiers entre dans la maison où se trouve les saboteurs et les arrêtent. L’information officielle concernant l’arrestation de 14 personnes est donnée le 26 août 1971.
Chronologiquement l’organisation des moudjahiddines khalgh (peuple) joue un rôle important pour le départ du chah. Par la suite son leader Massoud Radjavi collabora étroitement avec Abolhassan Bani Sadr, premier président de la République Islamique.Une fois que l’ordre fut donné par l’Ayatollah, le parlement destitua Bani Sadr ; tous les deux, Bani Sadr fils d’un mollah et son futur gendre quittent Téhéran pour venir à Paris par avion piloté le Capitaine Behzad Moezi.
Ironie de l’histoire ce Capitaine fils de soldat avait déjà transporté le dernier Chah d’Iran le 16 Janvier 1979. C’est à cette époque que Mr. Radjavi se marie avec la fille de Bani Sadr (en deuxième noces) et s’exilent en banlieue parisienne à Cachan. Mais ce mariage se termina par un divorce en juillet 1984. Un peu plus tard le 14 avril 1985 CNRI (le Conseil national résistants de l’Iran) annonça un mariage révolutionnaire (Révolution idéologique). Où Rajavi se désigna lui-même avec sa nouvelle épouse comme co-dirigeants de l’organisation CNRI.
En effet d’après la presse Mr. Mehdi Abrichamtchi fut obligé de donner sa femme de 32 ans au guide suprême de la révolution. Massoud lui-même se marie avec Mina (17ans) la sœur d’un autre révolutionnaire (Mousa Khiabani 21ans )est assassinée avec 17 autres membres le 8 février 1982 ainsi que Ashraf la femme de Rajavi à Téhéran.
Madame Abrichamtchi prend donc la place de mademoiselle Bani Sadr et devient la future présidente fictive désignée par le mouvement !
La presse iranienne a relaté la cérémonie du mariage comme suit : « après trois mois la vie commune le 20 Juin 1986, sans respecter le délai nécessaire exigé par la loi islamique après une séparation avec son mari, pour se remarier (trois mois et dix jours). Maryam Azadanlou (Ghadjar), qui avait déjà une petite fille se marie avec Massoud. Ce mariage immoral n’a pas plu a plusieurs membres des Moudjahiddines khalgh (peuple), notamment Mr. Mehdi Yaghoubi et son épouse Achraf Rabiey, la sœur de l’ex-épouse de Massoud ainsi que Pouran Bazargan et Torab Haghchenasse qui étaient parmi les fondateurs de ce mouvement. Ils quittèrent la cérémonie et le groupe, mais Manoutchehr Hezarkhaniy, Hedayatollah Matin daftary (petit fils de Mossadegh), Cheykh Djalal Gandji, Nasser Pakdamanet Hadj Khalil Rezaey restèrent pour former le comité central. La cérémonie du mercredi 20 Juin coûta (trois cent mille francs de frais vestimentaire) pour sept cent invités, la plupart des communistes mais le dot était très simple : Ghraan, armoirie de l’organisation, Etoile rouge, miroir et calendrier, une branche d’olive et bien sur les noms des partisans tués dans le différentiels combats. Charzad Sadr Hadj Seyed Djavadi (fille du Ministre de la justice de Mehdi Bazargan) était chargé de cet affaire et Maryam elle-même prononça le sermon de mariage pour prouver que dorénavant femme et homme sont égaux… »
La presse française écrivait :
« … contrairement à ce qu’on aurait pu imaginer, la destitution du président Bani-Sadre, le 21 Juin 1981, suivie par la neutralisation du peuple, qui avaient fait cause commune avec l’ancien chef de l’Etat, loin de profiter aux partisans de l’imam, désemparés par la disparition tragique de l’Ayatollah Behechti,(par Rafsandjani) l’homme fort du pouvoir, a favorisé la fraction conservatrice et traditionalistes du clergé, dont les positions au sein de l’Etat et des institutions se sont progressivement consolidées. … au prix d’une sanglante répression qui souvent a revêtu l’aspect d’une guerre d’extermination contre les opposants, les forces de sécurité et les gardiens de la révolution ont presque entièrement démantelé les forces de l’opposition. Le Général Hossein Fardoust qui était chargé sous le régime monarchique de superviser les activités de la Savak … occupa un poste important à la tête de nouveaux services de renseignement islamique … »
Le 9 Janvier 1983, Taregh Aziz premier ministre irakien rencontrera Massoud Radjavi à Auvers-sur-oise contre la volonté de Bani sadr et dès la rencontre la rupture entre ces deux personnes fut consommé : le journal parisien l’Express du 25 Janvier 1983 : « brouille, rien ne va plus entre l’ex-président Bani Sadr et son compagnon d’exil et gendre, Massoud Radjavi, chef des moudjahiddines responsable du conseil national de résistance. Ce dernier a qualifié de tournant historique sa rencontre en France le 9 Janvier avec le vice-premier ministre irakien ». Bani Sadr, disait : « il convient de traiter l’agresseur irakien comme un criminel de guerre … »
En 1986, la France expulsa Massoud ; son épouse et leurs partisans. Ils se rendirent en Irak pour servir Saddam Hussein.
Les moudjahiddines depuis 1983 faussaient les actions militaire contre l’Iran au faveur de Saddam Hussein et lui-même à la place finançait et donnait de l’aide lojistique aux moudjahiddines Khalq.
En juin 1986 Rajavi avec l’accord de Saddam Hussein, déménagea son quartier général pour l’établir en Irak en suit Armée Libération Nationale (ALN) a été créée en 1987. (l’armée privée de Saddam Hussein)
Le Figaro écrit : « … Massoud Radjavi télécommanda de nouveaux attentats en Iran et des opérations de propagande dans les pays occidentaux. L’arrêt des combats irano irakien en Juillet 1988 n’empêcha pas les moudjahiddines de poursuivre leur vendetta contre les Ayatollahs.
En 1988 l’opération Forouq-e javiden dans la quelle l’accord entre l’Iran et l’Irak pour éliminer plus le moitié des moudjahiddines, avant le cessez-le-feu.
Apres avoir militarisé ALN du fason de Saddam, les moudjahiddines sont devenu les mercenaires de Saddam Hussein, c’est bien sur ce à l’armée Irakienne d’utiliser les moudjahiddines comme des instruments qui les ont aidés à écraser le soulèvement Kurde lors de Opération Morvarid de Mars 1991, en tuant des civils.
En 1999, ils assassinèrent le général Ali (Sayad) Chirazi un des plus hauts responsables militaires iraniens. »
Abbas Delnavaz, un autre Moudjahid peuple déposa une bombe dans le bureau du président de la république islamiste qui tua Mohammad Ali Radjai et Djavad Bahonar en décembre 1996
Anticipant la guerre 2003 (Etats-Unis et Irak) Rajavi avait fait transféré vers les pays occidentaux de 300 à 400 de ses militants les plus utiles y compris sa femme à Paris. Lui-même est parti avec sa maîtresse en Suisse le 19 mars 2003.
Claude Lorieux écrit au Figaro : vingt-quatre ans après le triomphe de la révolution islamique une haine farouche oppose toujours le régime des mollahs et les moudjahiddines du peuple le groupe d’opposition armée auquel la police française vient d’infliger hier (17 Juin 2003) en région parisienne un sévère avertissement
C’est intéressant à savoir que d’après les premiers rapports de police de Paris on a trouvé 1.38 millions dollars et 150.000 euros en liquide chez eux ! mais le journal New York Times écrivait dans son numéros de trois Juillet 2003 dans un article de son reporter à Paris Elaine Sciolino la somme était plus de huit millions de dollars en billets (coupures de cent). D’où venait cet argent et comment ?
D’après nos informations, cette mascarade est bien planifiée par le système mondial et créateur des moudjahiddines du peuple afin de médiatiser et de montrer que la seule opposition active contre le pouvoir islamiste en Iran est les moudjahiddines du peuple.
Après avoir visualisé et étudié toutes les actions de cette organisation depuis sa création, on constate que ce mouvement a suivi vivement les plans du système colonisateur international contre le bonheur et l’intérêt du peuple iranien.
Depuis que cette organisation est installée à l’étranger après la révolution, ses actions ont été planifiées pour maintenir au pouvoir indirectement le pouvoir islamiste en Iran qui est aussi protégé et soutenu par les colonisateurs internationaux, cela inclut les sénateurs Robert G. Torricelli, Dan Burton,Gary L. Ackerman, James Traficant (aux Etats-Unis)Lord Corbett of Castel Vale et Steve McCabe au Royaume-Uni, ainsi que Joachim Tapfe et Arne Forman en Allemagne et Eve Bonet, ex-parlementaire de l’Assemblée nationale en France. De la même façon, des politiciens et des parlementaires en Italie, au Luxembourg, en Suède et en Norvège figurent sur la liste de leurs protecteurs internationaux, c’est la raison pour laquelle grâce à eux, ils pouvaient obtenir de l’aide financière, pour dix ans d’activité sectaire et anti-iranienne, anti-renversement du pouvoir islamiste, une somme d’1 milliard 500 millions de livres par les pays du golf Persique (comme l’Arabie Saoudite). Pour cette somme là, les Moudjahiddines pouvaient payer les salaires réguliers de 3000 personnes de son entreprise malfaisante et dépenser des sommes colossales pour leur propagande, afin de neutraliser la vraie opposition iranienne.
Maryam Radjavi, en 2005, a voyagé plusieurs fois entre Paris et Londres pour avoir des entretiens avec la chambre des lords et recevoir les nouvelles instructions sur les actions parallèles et indirectes à mener pour stabiliser le pouvoir islamiste en Iran qui est dans la plus mauvaise période de son existence depuis 27 ans aussi bien économiquement que politique, à l’intérieur de l’Iran ainsi que à l’extérieur.
A la suite de la politique et la diplomatie occidentale qui est pour soutenir et maintenir au pouvoir les islamistes en Iran, les lords (la chambre des lords) ont rendu visite à Maryam Radjavi dans sa résidence dans la banlieue parisienne,(Auver-sur-Oise) le 18 Mars 2006. Comme directives, ils demandent la poursuite des actions parallèles avec des conséquences négatives pour l’existence un autre alternative démocratique pour l’avenir de l’Iran après le renversement du pouvoir islamiste, ce qui est désiré par la forte majorité des iraniens mais ce n’est pas souhaité par les colonisateurs occidentaux.
Dans cette réunion, ils ont parlé de la continuité du versement régulier de sommes importantes pour le fonctionnement de l’institution des modjahedines du peuple.
Dans cette réunion, qui était organisée par « lord Robin Corbett of Castel Vale » responsable et accordeur des projets internationaux pour les actions menées par les moudjahiddines du peuple, il y avait les personnes suivantes :
Lord Corbett Lord Johnston Lord Mckinely
(Lords qui soutiennent la secte terroriste moudjahiddines du peuple)
1- Lord Russel Jaohnston, ancien président de conseil du parlement européen 2- Baroness Harris, vice président du partie libéral démocrate dans l’assemblées des lords 3- lord Andros Mckinely, membre du comité étranger au parlement 4- David Amess, membre de House Commons(UK) 5- Stephan Grosz, célèbre avocat anglais 6- Marc Muller, président des droits de l’homme de l’association des avocats anglais 7- Clear Miskin, avocate anglaise 8- Malcom Fowler, membre des comites nationaux des droits de l’homme …
Mauvais plan anglo-américain
Zolféghar Ali Bhutto, le premier ministre laïc de Pakistan (1971-1979) pour réussir dans son programme extérieur envisagea de profiter d’un petit partie islamique (partcham=drapeau) ; qui avaient comme dirigeant trois personnes Borhanodin Rabbani (de tribu tadjik, né en 1940), Golbedin Hekmatyar (de tribu ghilzaii, né en 1974) et Ahmad Shah (de tribu tadjik, né en 1953). Il demanda qu’ils se rendent à peshawar.
« Ali Bhutto est un grand seigneur laïc, un agnostique de culture profondément anglicisée, un amateur de whisky. Il n’en patronne pas moins l’opposition islamiste afghane, voyant en l’islam un moyen à la fois de neutraliser le nationalisme anti-pakistanais afghan, d’en étouffer l’irrédentisme, et de faire barrage à l’influence soviétique … » disait Michael Barry.et le Chah d’Iran disait dans les réunions étroite que Ali Bhutto est un homme en deux visage pour Iran il parle de l’amitié entre deux pays musulmans et voisins, mais jamais dans une conférence ou assemblée internationale il n’a pas appuyé les demandes de l’Iran. Ardechir Zahedi ; ancien ministre des affaires étrangères par contre disait qu’il était un de ses meilleurs amis et le considérait comme frère te dans son conflit avec l’Inde, l’Iran pour aider Pakistan, avait changé couleur de plusieurs hélicoptères pour ne pas être reconnu et à l’armée pakistanaise.
Au mois de Mai 1979 ; quelque mois après la révolution en Iran, Pakistan aida Massoud (Ahmad Shah) pour entrer clandestinement en Afghanistan et de se rendre de Peshawar à Nuristan dans le but de créer des noyaux résistants et de se battre contre ce régime communiste anti-islam.
Mais l’Amérique qu’après le mascarade de renversement de Mohammad Mossadegh en 1953 par CIA découvert l’importance de Golf persique et s’intéresse à la situation stratégique de l’Iran, avait déjà son programme militaire pour l’Irak voisin de l’Iran. Toujours la question du pétrole. Alors il fallait finir avec Afghanistan le plus vite possible. L’indépendance, la sécurité, l’hygiène la liberté et droit de l’homme surtout pour les femmes qui vivaient comme auparavant les iraniennes, enveloppé dans tchador ; peut attendre et n’étaient pas la question de jour. Le président George W Bush voulait non seulement être présent dans la région mais de venger son père, ancien président qui n’a pu finir avec la dictature d’Irak dans la guerre de Golf de l’année 1991. Cependant le même Amérique comme les autres occidentaux par exemple la France encouragea et aida l’Irak dans sa longue guerre contre l’Iran entre les années 1980-1988. Les américains et les européens ensemble se levaient contre Khomeiny qui avait déçu la France et l’Amérique et ils ont étouffés la révolution islamique et barre l’espérance des iraniens qui attendaient longue temps pour un changement totale de la situation afin de goûter un peu le liberté. La maison blanche pensait cette fois finir une fois pour toute avec dirigeants d’Irak. Se disant en éliminant Saddam Hossein président d’Irak, président W. Bush trouvera le droit de contrôler les puits du pétrole de ce pays et de surveiller la navigation sur Golf persique. Comme ça il aura éventuellement la chance de gagner l’élection présidentielle de l’année 2004 et être réélu pour la deuxième fois, ce qui n’était pas le cas pour son père. Candidat malheureux du parti républicain mais les récents événements en Afghanistan et en Irak au mois d’août, surtout l’explosion d’une voiture piégée le sept août devant l’ambassade de Jordanie et ensuite une autre au siège de l’ONU à Bagdad le mardi 19 août 2003 qui tua le représentant de Nations Unis Sergio Vieira de Mello et plusieurs autres personnes prouve qu’on est loin de la victoire ajoutons à cela l’attentat contre l’Ayatollah Seyed Bagher Hakim, le 29 août 2003, à Nadjaf, lors de sa sortie de la mosquée à coté du sanctuaire d’Ali premier imam chiite, qui tua au moins quatre-vingt deux personnes. Le journal britannique Guardian écrit à la fin de mois Mai 1983, six personnalités religieuses chiites ont été exécutées en Irak. Saddam Hossein par un messager personnel avertit Mohammad Bagher Hakim qui dirige depuis Téhéran un gouvernement en exil, opposé au régime de Bagdad, si vous n’arrêtez pas votre propagande contre nous d’autres chiites mourront.Son père Ayatollah Seyed Mohsen Tabatabaey Hakim est mort le 3 Juin 1970 en Irak et le Chah participa à sa cérémonie funéraire le 4 Juin à Téhéran et envoya deux télégrammes de condoléance à deux Grands Ayatollah Chariaatmadary et Khorassani.
Les Etats-Unis pour attaquer l’Irak affirmait que Saddam Hossein possédait l’arme destructive massive, le 26 août 2002, Dick Cheney Vice président clairement parlait de cette arme à la convention nationale. Ensuite le président Bush lui-même le 7 Octobre 2002 annonça que l’Irak a un programme pour arme atomique. Au mois de Mars 2003, finalement les soldats américains et anglais attaquent l’Irak. Mais jusqu'à présent ils n’ont trouvé ni arme atomique ni Saddam Hossein. Par contre ils prétendent que la bombardement a tué les deux fils de Saddam et son petit fils le mardi 22 Juillet 2003 .Cette accusation fut répétée durant l’année 2003, jusqu'au 28 Juillet quand la presse écrivit que 60 % des américaine approuve l’opération militaire de USA en Irak contre 38 %. Enfin le président Bush dans sa conférence de presse le 30 Juillet 2003 dira que les USA et ses alliés voulaient compléter leur mission en Irak et en Afghanistan. Le président a parlé aussi sur l’Iran et il a expliqué les iraniens sont intéressé par la liberté, nous sommes à leur coté et nous restons à leur coté jusqu’à ce qu’ils obtiennent cette liberté. Il a ajouté : nous comprenons leur peine de vivre dans une société totalitaire en nature.
Le problème c’est que l’Europe n’était pas d’accord à cette attaque militaire contre l’Irak. La France et l’Allemagne manifestent tous les deux leur opposition ; résultat contraire de l’affaire d’Afghanistan, l’Amérique comme partenaire n’a que l’Angleterre. L’Europe rejette la demande du ministre de la défense des Etats-Unis (comme Inde) qui voulait le renforcement militaire en Irak, ils n’envoient pas des soldats en Irak, sauf si la Nation Unis autorise l’expédition des militaire et l’occupation de l’Irak.
Jacques Chirac président de la république Française donna son avis le 14 Juillet 2003 aux journalistes de la première et deuxième chaîne de la télévision française reçus au Palais de l’Elysée à l’occasion de la fête nationale française, prise de la Bastille.
Est-ce que les intelligences de certains pays par exemple la Russie avait inspiré Chirac que la réélection de Bush n’est pas sure et certaine ? Lui et élu pour cinq ans, dont reste encore quatre ans tandis que pour George W. Bush términe très bientôt !