1- chargé des relations avec les Américains comme Mehdi Bazargan,
Sahabi, Ebrahim Yazdi et ses amis
2- chargé des relations avec les Anglais comme Ali Chariati et les Mollahs
réactionnaires.
3- chargé des relations avec les communistes et les gauchistes comme ayatollah
Seyed Mahmoud Taleghani, qui est cousin du père de Djalal Alé Ahmad,
Rahim Ataey et Modjahedines du peuple (khalgh)
En Avril 1962, quand Seyed Mahmoud Taleghani fonda le groupe Nahzate Azadie Iran,
il utilisa le verset 95 de sourate al-Nessa : « ne sont pas égaux
ceux des croyants qui restent assis à la maison-sauf ceux qui ont quelque
souffrance et ceux qui luttent corps et biens dans le sentier de Dieu … Il
dit que nous sommes musulmans, Iraniens, et Mossadeghi… »
Le gouvernement du Chah découvrit le 22 janvier 1966, les documents concernant
les activités de certains Marxistes Islamistes et arrêta plusieurs
de ses membres. Ensuite le 6 Février 1966 les tribunaux militaires commencèrent à vérifier
le dossier et à juger les protagonistes. Finalement le 6 Mars 1966, le
chah condamna un des accusés à la peine capitale et les autres à des
peines de prison.
Massoud Rajavi rejoignit à L’organisation en 1966 et jusque 1971
plus de 200 membres aient sélectionné et recruté.
Les moudjahiddins ont suivi comme le programme d’instruction militaire
dans des camps Palestiniens.
Lors du conflit du Septembre Noiles moudjahiddines ont combattu aux côtés
des Palestiniens contre l’Armée Royale de Jordanie en 1971.
Les moudjahiddines avaient comme programme le sabotage de la festivité 2500
ans de monarchie perse à Persépolis en 1971 qui réunissait
plusieurs chefs d’Etats et de Gouvernements. Tout d’abord en incendiant
le monument Chahyad (à Téhéran), ensuite en coupant le courant électrique à Téhéran
et en enlevant certains membres de la famille royale (chef Massoud Radjavi au
journal Afrique Asie).
En réalité les moudjahiddines du peuple ont été des
mercenaires à la solde des anglais. Ils étaient une menace permanente
au régime du Chah qui soutenait les Etats-Unis.
L’ampleur de ces menaces est atteinte au moment du départ des militaires
anglais du Golf Persique (contrat avec les Etats-Unis). Pour que les anglais
maintiennent leurs intérêts dans les émirats placent des
pions à la tête des émirats, il fallait que l’Iran
déclare et signe officiellement l’indépendance des îles
Bahrayn. Or, Bahrayn, à ce moment là, est la 14e région
démographique d’Iran et possède du pétrole, du gaz
et des perles en grande quantité. Ces richesses attirent les puissances étrangères
occidentales.
Depuis environ 2500 ans toutes les îles du Golf Persique, appartenaient à l’Iran.
Les portugais ont envahi le Bahrayn et l’ont colonisé de 1521 à 1602.
En 1832, la Standard oil company of California avait obtenu la première
concession pétrolière avec la famille Al-Khalifa qui avait la protection
anglo-saxon considérée comme rebelle vis-à-vis de l’autorité de
l’Iran.
En 1861, sans permission de l’Iran (perse), un accord a été signé entre
l’émir du Bahrayn et le Royaume-Uni pour la protection officielle
de la couronne Britannique. Les anglais avaient qualifié l’émirat « Etat
protégé Britannique » et Bahrayn a été considéré comme « Etat
indépendant sous protection Britannique ».
En 1971, sous la pression et les menaces des anglais, qui utilisèrent
les moudjahiddines du peuple ainsi que sa branche armée, des commandos
suicides pour le peuple (Chéric-haye Fadaii Khalgh) avant les festivités
de la monarchie Perse à Persépolis. L’Iran a ainsi été victime
d’attentats à la bombe et de conflits armés avec des opposants
du Chah comme les moudjahiddines du peuple (les Fadaiian). Leur but recherché est
que l’Iran abandonne officiellement les îles du Bahrayn.
Enfin, l’assemblée nationale et le sénat iranien sous la
pression et la manipulation de l’organisation des Nations Unies, ont été obligés
de signer l’indépendance des îles du Bahrayn ainsi que la
moitié de l’île Abou moussa. L’Iran garde les îles
petit Tonb et grand Tonb et la moitié de l’île Abou moussa.
Après cet accord Anglo-Iranien, les anglais donnèrent en échange
certains mercenaires (moudjahiddines du peuple) au régime du Chah. Un
membre de la Savak, Chah-Morad Delfani, se présentant, depuis longtemps,
comme un fidèle du parti Tudeh, contacte en automne 1970 Nasser Sadegh,
un des activistes moujahids qui cherche à acheter des armes. Le 23 août
1971 les policiers entre dans la maison où se trouve les saboteurs et
les arrêtent. L’information officielle concernant l’arrestation
de 14 personnes est donnée le 26 août 1971.
Chronologiquement l’organisation des moudjahiddines khalgh (peuple) joue
un rôle important pour le départ du chah. Par la suite son leader
Massoud Radjavi collabora étroitement avec Abolhassan Bani Sadr, premier
président de la République Islamique.Une fois que l’ordre
fut donné par l’Ayatollah, le parlement destitua Bani Sadr ; tous
les deux, Bani Sadr fils d’un mollah et son futur gendre quittent Téhéran
pour venir à Paris par avion piloté le Capitaine Behzad Moezi.
Ironie de l’histoire ce Capitaine fils de soldat avait déjà transporté le
dernier Chah d’Iran le 16 Janvier 1979. C’est à cette époque
que Mr. Radjavi se marie avec la fille de Bani Sadr (en deuxième noces)
et s’exilent en banlieue parisienne à Cachan. Mais ce mariage se
termina par un divorce en juillet 1984. Un peu plus tard le 14 avril 1985 CNRI
(le Conseil national résistants de l’Iran) annonça un mariage
révolutionnaire (Révolution idéologique). Où Rajavi
se désigna lui-même avec sa nouvelle épouse comme co-dirigeants
de l’organisation CNRI.
En effet d’après la presse Mr. Mehdi Abrichamtchi fut obligé de
donner sa femme de 32 ans au guide suprême de la révolution. Massoud
lui-même se marie avec Mina (17ans) la sœur d’un autre révolutionnaire
(Mousa Khiabani 21ans )est assassinée avec 17 autres membres le 8 février
1982 ainsi que Ashraf la femme de Rajavi à Téhéran.
Madame Abrichamtchi prend donc la place de mademoiselle Bani Sadr et devient
la future présidente fictive désignée par le mouvement !
La presse iranienne a relaté la cérémonie du mariage comme
suit : « après trois mois la vie commune le 20 Juin 1986, sans respecter
le délai nécessaire exigé par la loi islamique après
une séparation avec son mari, pour se remarier (trois mois et dix jours).
Maryam Azadanlou (Ghadjar), qui avait déjà une petite fille se
marie avec Massoud. Ce mariage immoral n’a pas plu a plusieurs membres
des Moudjahiddines khalgh (peuple), notamment Mr. Mehdi Yaghoubi et son épouse
Achraf Rabiey, la sœur de l’ex-épouse de Massoud ainsi que
Pouran Bazargan et Torab Haghchenasse qui étaient parmi les fondateurs
de ce mouvement. Ils quittèrent la cérémonie et le groupe,
mais Manoutchehr Hezarkhaniy, Hedayatollah Matin daftary (petit fils de Mossadegh),
Cheykh Djalal Gandji, Nasser Pakdamanet Hadj Khalil Rezaey restèrent pour
former le comité central. La cérémonie du mercredi 20 Juin
coûta (trois cent mille francs de frais vestimentaire) pour sept cent invités,
la plupart des communistes mais le dot était très simple : Ghraan,
armoirie de l’organisation, Etoile rouge, miroir et calendrier, une branche
d’olive et bien sur les noms des partisans tués dans le différentiels
combats. Charzad Sadr Hadj Seyed Djavadi (fille du Ministre de la justice de
Mehdi Bazargan) était chargé de cet affaire et Maryam elle-même
prononça le sermon de mariage pour prouver que dorénavant femme
et homme sont égaux… »
La presse française écrivait :
«
… contrairement à ce qu’on aurait pu imaginer, la destitution
du président Bani-Sadre, le 21 Juin 1981, suivie par la neutralisation
du peuple, qui avaient fait cause commune avec l’ancien chef de l’Etat,
loin de profiter aux partisans de l’imam, désemparés par
la disparition tragique de l’Ayatollah Behechti,(par Rafsandjani) l’homme
fort du pouvoir, a favorisé la fraction conservatrice et traditionalistes
du clergé, dont les positions au sein de l’Etat et des institutions
se sont progressivement consolidées. … au prix d’une sanglante
répression qui souvent a revêtu l’aspect d’une guerre
d’extermination contre les opposants, les forces de sécurité et
les gardiens de la révolution ont presque entièrement démantelé les
forces de l’opposition. Le Général Hossein Fardoust qui était
chargé sous le régime monarchique de superviser les activités
de la Savak … occupa un poste important à la tête de nouveaux
services de renseignement islamique … »
Le 9 Janvier 1983, Taregh Aziz premier ministre irakien rencontrera Massoud Radjavi à Auvers-sur-oise
contre la volonté de Bani sadr et dès la rencontre la rupture entre
ces deux personnes fut consommé : le journal parisien l’Express
du 25 Janvier 1983 : « brouille, rien ne va plus entre l’ex-président
Bani Sadr et son compagnon d’exil et gendre, Massoud Radjavi, chef des
moudjahiddines responsable du conseil national de résistance. Ce dernier
a qualifié de tournant historique sa rencontre en France le 9 Janvier
avec le vice-premier ministre irakien ». Bani Sadr, disait : « il
convient de traiter l’agresseur irakien comme un criminel de guerre … »
En 1986, la France expulsa Massoud ; son épouse et leurs partisans. Ils
se rendirent en Irak pour servir Saddam Hussein.
Les moudjahiddines depuis 1983 faussaient les actions militaire contre l’Iran
au faveur de Saddam Hussein et lui-même à la place finançait
et donnait de l’aide lojistique aux moudjahiddines Khalq.
En juin 1986 Rajavi avec l’accord de Saddam Hussein, déménagea
son quartier général pour l’établir en Irak en suit
Armée Libération Nationale (ALN) a été créée
en 1987. (l’armée privée de Saddam Hussein)
Le Figaro écrit : « … Massoud Radjavi télécommanda
de nouveaux attentats en Iran et des opérations de propagande dans les
pays occidentaux. L’arrêt des combats irano irakien en Juillet 1988
n’empêcha pas les moudjahiddines de poursuivre leur vendetta contre
les Ayatollahs.
En 1988 l’opération Forouq-e javiden dans la quelle l’accord
entre l’Iran et l’Irak pour éliminer plus le moitié des
moudjahiddines, avant le cessez-le-feu.
Apres avoir militarisé ALN du fason de Saddam, les moudjahiddines sont
devenu les mercenaires de Saddam Hussein, c’est bien sur ce à l’armée
Irakienne d’utiliser les moudjahiddines comme des instruments qui les ont
aidés à écraser le soulèvement Kurde lors de Opération
Morvarid de Mars 1991, en tuant des civils.
En 1999, ils assassinèrent le général Ali (Sayad) Chirazi
un des plus hauts responsables militaires iraniens. »
Abbas Delnavaz, un autre Moudjahid peuple déposa une bombe dans le bureau
du président de la république islamiste qui tua Mohammad Ali Radjai
et Djavad Bahonar en décembre 1996
Anticipant la guerre 2003 (Etats-Unis et Irak) Rajavi avait fait transféré vers
les pays occidentaux de 300 à 400 de ses militants les plus utiles y compris
sa femme à Paris. Lui-même est parti avec sa maîtresse en
Suisse le 19 mars 2003.
Claude Lorieux écrit au Figaro : vingt-quatre ans après le triomphe
de la révolution islamique une haine farouche oppose toujours le régime
des mollahs et les moudjahiddines du peuple le groupe d’opposition armée
auquel la police française vient d’infliger hier (17 Juin 2003)
en région parisienne un sévère avertissement
C’est intéressant à savoir que d’après les premiers
rapports de police de Paris on a trouvé 1.38 millions dollars et 150.000
euros en liquide chez eux ! mais le journal New York Times écrivait dans
son numéros de trois Juillet 2003 dans un article de son reporter à Paris
Elaine Sciolino la somme était plus de huit millions de dollars en billets
(coupures de cent). D’où venait cet argent et comment ?
D’après nos informations, cette mascarade est bien planifiée
par le système mondial et créateur des moudjahiddines du peuple
afin de médiatiser et de montrer que la seule opposition active contre
le pouvoir islamiste en Iran est les moudjahiddines du peuple.
Après avoir visualisé et étudié toutes les actions
de cette organisation depuis sa création, on constate que ce mouvement
a suivi vivement les plans du système colonisateur international contre
le bonheur et l’intérêt du peuple iranien.
Depuis que cette organisation est installée à l’étranger
après la révolution, ses actions ont été planifiées
pour maintenir au pouvoir indirectement le pouvoir islamiste en Iran qui est
aussi protégé et soutenu par les colonisateurs internationaux,
cela inclut les sénateurs Robert G. Torricelli, Dan Burton,Gary L. Ackerman,
James Traficant (aux Etats-Unis)Lord Corbett of Castel Vale et Steve McCabe au
Royaume-Uni, ainsi que Joachim Tapfe et Arne Forman en Allemagne et Eve Bonet,
ex-parlementaire de l’Assemblée nationale en France. De la même
façon, des politiciens et des parlementaires en Italie, au Luxembourg,
en Suède et en Norvège figurent sur la liste de leurs protecteurs
internationaux, c’est la raison pour laquelle grâce à eux,
ils pouvaient obtenir de l’aide financière, pour dix ans d’activité sectaire
et anti-iranienne, anti-renversement du pouvoir islamiste, une somme d’1
milliard 500 millions de livres par les pays du golf Persique (comme l’Arabie
Saoudite). Pour cette somme là, les Moudjahiddines pouvaient payer les
salaires réguliers de 3000 personnes de son entreprise malfaisante et
dépenser des sommes colossales pour leur propagande, afin de neutraliser
la vraie opposition iranienne.
Maryam Radjavi, en 2005, a voyagé plusieurs fois entre Paris et Londres
pour avoir des entretiens avec la chambre des lords et recevoir les nouvelles
instructions sur les actions parallèles et indirectes à mener pour
stabiliser le pouvoir islamiste en Iran qui est dans la plus mauvaise période
de son existence depuis 27 ans aussi bien économiquement que politique, à l’intérieur
de l’Iran ainsi que à l’extérieur.
A la suite de la politique et la diplomatie occidentale qui est pour soutenir
et maintenir au pouvoir les islamistes en Iran, les lords (la chambre des lords)
ont rendu visite à Maryam Radjavi dans sa résidence dans la banlieue
parisienne,(Auver-sur-Oise) le 18 Mars 2006. Comme directives, ils demandent
la poursuite des actions parallèles avec des conséquences négatives
pour l’existence un autre alternative démocratique pour l’avenir
de l’Iran après le renversement du pouvoir islamiste, ce qui est
désiré par la forte majorité des iraniens mais ce n’est
pas souhaité par les colonisateurs occidentaux.
Dans cette réunion, ils ont parlé de la continuité du versement
régulier de sommes importantes pour le fonctionnement de l’institution
des modjahedines du peuple.
Dans cette réunion, qui était organisée par « lord
Robin Corbett of Castel Vale » responsable et accordeur des projets internationaux
pour les actions menées par les moudjahiddines du peuple, il y avait les
personnes suivantes :
Lord Corbett Lord Johnston Lord Mckinely
(Lords qui soutiennent la secte terroriste moudjahiddines du peuple)
1- Lord Russel Jaohnston, ancien président de conseil du parlement européen
2- Baroness Harris, vice président du partie libéral démocrate
dans l’assemblées des lords 3- lord Andros Mckinely, membre du comité étranger
au parlement 4- David Amess, membre de House Commons(UK) 5- Stephan Grosz, célèbre
avocat anglais 6- Marc Muller, président des droits de l’homme de
l’association des avocats anglais 7- Clear Miskin, avocate anglaise 8-
Malcom Fowler, membre des comites nationaux des droits de l’homme …
Mauvais plan anglo-américain
Zolféghar Ali Bhutto, le premier ministre laïc de Pakistan (1971-1979)
pour réussir dans son programme extérieur envisagea de profiter
d’un petit partie islamique (partcham=drapeau) ; qui avaient comme dirigeant
trois personnes Borhanodin Rabbani (de tribu tadjik, né en 1940), Golbedin
Hekmatyar (de tribu ghilzaii, né en 1974) et Ahmad Shah (de tribu tadjik,
né en 1953). Il demanda qu’ils se rendent à peshawar.
«
Ali Bhutto est un grand seigneur laïc, un agnostique de culture profondément
anglicisée, un amateur de whisky. Il n’en patronne pas moins l’opposition
islamiste afghane, voyant en l’islam un moyen à la fois de neutraliser
le nationalisme anti-pakistanais afghan, d’en étouffer l’irrédentisme,
et de faire barrage à l’influence soviétique … » disait
Michael Barry.et le Chah d’Iran disait dans les réunions étroite
que Ali Bhutto est un homme en deux visage pour Iran il parle de l’amitié entre
deux pays musulmans et voisins, mais jamais dans une conférence ou assemblée
internationale il n’a pas appuyé les demandes de l’Iran. Ardechir
Zahedi ; ancien ministre des affaires étrangères par contre disait
qu’il était un de ses meilleurs amis et le considérait comme
frère te dans son conflit avec l’Inde, l’Iran pour aider Pakistan,
avait changé couleur de plusieurs hélicoptères pour ne pas être
reconnu et à l’armée pakistanaise.
Au mois de Mai 1979 ; quelque mois après la révolution en Iran,
Pakistan aida Massoud (Ahmad Shah) pour entrer clandestinement en Afghanistan
et de se rendre de Peshawar à Nuristan dans le but de créer des
noyaux résistants et de se battre contre ce régime communiste anti-islam.
Mais l’Amérique qu’après le mascarade de renversement
de Mohammad Mossadegh en 1953 par CIA découvert l’importance de
Golf persique et s’intéresse à la situation stratégique
de l’Iran, avait déjà son programme militaire pour l’Irak
voisin de l’Iran. Toujours la question du pétrole. Alors il fallait
finir avec Afghanistan le plus vite possible. L’indépendance, la
sécurité, l’hygiène la liberté et droit de
l’homme surtout pour les femmes qui vivaient comme auparavant les iraniennes,
enveloppé dans tchador ; peut attendre et n’étaient pas la
question de jour. Le président George W Bush voulait non seulement être
présent dans la région mais de venger son père, ancien président
qui n’a pu finir avec la dictature d’Irak dans la guerre de Golf
de l’année 1991. Cependant le même Amérique comme les
autres occidentaux par exemple la France encouragea et aida l’Irak dans
sa longue guerre contre l’Iran entre les années 1980-1988. Les américains
et les européens ensemble se levaient contre Khomeiny qui avait déçu
la France et l’Amérique et ils ont étouffés la révolution
islamique et barre l’espérance des iraniens qui attendaient longue
temps pour un changement totale de la situation afin de goûter un peu le
liberté. La maison blanche pensait cette fois finir une fois pour toute
avec dirigeants d’Irak. Se disant en éliminant Saddam Hossein président
d’Irak, président W. Bush trouvera le droit de contrôler les
puits du pétrole de ce pays et de surveiller la navigation sur Golf persique.
Comme ça il aura éventuellement la chance de gagner l’élection
présidentielle de l’année 2004 et être réélu
pour la deuxième fois, ce qui n’était pas le cas pour son
père. Candidat malheureux du parti républicain mais les récents événements
en Afghanistan et en Irak au mois d’août, surtout l’explosion
d’une voiture piégée le sept août devant l’ambassade
de Jordanie et ensuite une autre au siège de l’ONU à Bagdad
le mardi 19 août 2003 qui tua le représentant de Nations Unis Sergio
Vieira de Mello et plusieurs autres personnes prouve qu’on est loin de
la victoire ajoutons à cela l’attentat contre l’Ayatollah
Seyed Bagher Hakim, le 29 août 2003, à Nadjaf, lors de sa sortie
de la mosquée à coté du sanctuaire d’Ali premier imam
chiite, qui tua au moins quatre-vingt deux personnes. Le journal britannique
Guardian écrit à la fin de mois Mai 1983, six personnalités
religieuses chiites ont été exécutées en Irak. Saddam
Hossein par un messager personnel avertit Mohammad Bagher Hakim qui dirige depuis
Téhéran un gouvernement en exil, opposé au régime
de Bagdad, si vous n’arrêtez pas votre propagande contre nous d’autres
chiites mourront.Son père Ayatollah Seyed Mohsen Tabatabaey Hakim est
mort le 3 Juin 1970 en Irak et le Chah participa à sa cérémonie
funéraire le 4 Juin à Téhéran et envoya deux télégrammes
de condoléance à deux Grands Ayatollah Chariaatmadary et Khorassani.
Les Etats-Unis pour attaquer l’Irak affirmait que Saddam Hossein possédait
l’arme destructive massive, le 26 août 2002, Dick Cheney Vice président
clairement parlait de cette arme à la convention nationale. Ensuite le
président Bush lui-même le 7 Octobre 2002 annonça que l’Irak
a un programme pour arme atomique. Au mois de Mars 2003, finalement les soldats
américains et anglais attaquent l’Irak. Mais jusqu'à présent
ils n’ont trouvé ni arme atomique ni Saddam Hossein. Par contre
ils prétendent que la bombardement a tué les deux fils de Saddam
et son petit fils le mardi 22 Juillet 2003 .Cette accusation fut répétée
durant l’année 2003, jusqu'au 28 Juillet quand la presse écrivit
que 60 % des américaine approuve l’opération militaire de
USA en Irak contre 38 %. Enfin le président Bush dans sa conférence
de presse le 30 Juillet 2003 dira que les USA et ses alliés voulaient
compléter leur mission en Irak et en Afghanistan. Le président
a parlé aussi sur l’Iran et il a expliqué les iraniens sont
intéressé par la liberté, nous sommes à leur coté et
nous restons à leur coté jusqu’à ce qu’ils obtiennent
cette liberté. Il a ajouté : nous comprenons leur peine de vivre
dans une société totalitaire en nature.
Le problème c’est que l’Europe n’était pas d’accord à cette
attaque militaire contre l’Irak. La France et l’Allemagne manifestent
tous les deux leur opposition ; résultat contraire de l’affaire
d’Afghanistan, l’Amérique comme partenaire n’a que l’Angleterre.
L’Europe rejette la demande du ministre de la défense des Etats-Unis
(comme Inde) qui voulait le renforcement militaire en Irak, ils n’envoient
pas des soldats en Irak, sauf si la Nation Unis autorise l’expédition
des militaire et l’occupation de l’Irak.
Jacques Chirac président de la république Française donna
son avis le 14 Juillet 2003 aux journalistes de la première et deuxième
chaîne de la télévision française reçus au
Palais de l’Elysée à l’occasion de la fête nationale
française, prise de la Bastille.
Est-ce que les intelligences de certains pays par exemple la Russie avait inspiré Chirac
que la réélection de Bush n’est pas sure et certaine ? Lui
et élu pour cinq ans, dont reste encore quatre ans tandis que pour George
W. Bush términe très bientôt !
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