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Revue IRAN-INFO-PARS - 21
Périodique de l'Organisation de Pars et le Comité pour le Renversement

La crise en Afghanistan
Conséquence ultime du règne des mollahs

Le retour en force des talibans soutenu financier par Iran et les rivalités au sein du gouvernement Karzai risquent d’empêcher toute amélioration de la situation socio politique et économique dans le pays.
Parallèlement à la poursuite d’une politique de l’exportation de la révolution et du terrorisme, le pouvoir islamiste n’a épargné aucun effort pour créer des foyers de crise. Le Liban a été sa première expérience et peut-être la plus coûteuse de tout. Les mollahs ont exploité la situation singulière du Liban pour le transformer en un foyer dangereux du terrorisme et du fondamentalisme. Le dilemme d’Afghanistan a été, à l’origine, créé par les mollahs de Téhéran, et va sans doute perdurer jusqu’au renversement de ce dernier. Au printemps de 1979, après le changement du régime à Téhéran, l’Union Soviétique s’appuyant sur le changement des rapports de force dans la région, occupa l’Afghanistan. Au cours des années qui ont suivi cet événement, Téhéran, tout en maintenant des relations cordiales avec Moscou, s’est efforcé d’influencer de façon considérable le cours des événements en Afghanistan. Cela a été réalisé en influençant les mouvements islamistes qui s’opposaient à la présence soviétique. A cette fin, des structures différentes ont été créées au sein du Corps des gardiens de la révolution et ministère des renseignements ayants pour mission d’attiser les flammes de la guerre civile dans ce pays. Plus importent encore, la présence du régime des mollahs dans la région et ses efforts continuels pour empêcher l’émergence d’une alternative démocratique à Kabul, a eu pour effet de saboter toute tentative de la réconciliation nationale en Afghanistan. Considérer les développements dans ce pays comme les conséquences d’un processus naturel, serait une analyse superficielle. Le passé et le contexte social d’Afghanistan ne justifient guère une absence totale de mouvements démocratiques. Deux éléments y ont eu un impact négatif : le rôle actif joué par Téhéran et le rôle de l’occident, en particulier celui des Etats-Unis, qui ont composé avec différentes forces réactionnaires en Afghanistan. L’occident n’a donc rien fait pour contrecarrer le rôle dévastateur de Téhéran dans la création du climat que l’on connaît.
Pour tant les Etats-Unis n’élaborent pas une stratégie correcte et réaliste pour mettre fin à cette situation aggravée par les mollahs.
à cause des mollahs en Iran le fondamentalisme persiste en Afghanistan, ainsi que son frère jumeau le terrorisme demeure toujours parallèlement, c’est une menace pour la sécurité et la paix, ce qui en pêche d’établir un ordre socio politique et économique afin de réaliser tous les projets de reconstruction et de développement dans le pays.
Le roi Abdullah II, lors de sa visite à Washington en mai 2001, a soulevé la question du terrorisme dans son pays et par lequel le gouvernement jordanien est inquiété au sujet de l’intensification des activités iraniennes. C’est un changement important, car la Jordanie avait constaté ces derniers années une l’intensification des activités terroristes iraniens dans la région.

Les sources :
1) Le renseignement provenant de l’organisation PARS en Iran
2) Le quotidien Ettela’at, Téhéran, le 6 mai 1989
3) Ressalat, Téhéran, le 20 juillet 1987
4) Kayhan, Téhéran, le 21 octobre 1991
5) Ressalat, Téhéran, le 7 juillet 1991
6) Ettela’at, Téhéran, le 7 juillet 1991
7) Patrick Clawson, Wall Street Journal, le 16 juillet 1991
8) Arya, Téhéran, mars 2000
9) international Herald Tribune, le 3 avril 2001
10) Colin Pawell, scéance d’audience devant « Appropriation Subcommittee » de sénat américain, le 3 mai 2001
11) Département d’Etat, Patterns of Global Terrorism (Washington D.C ; GPO, 2001)
12) Los Angeles Times, le 6 mai 2001