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Revue IRAN-INFO-PARS - 17
Périodique de l'Organisation de Pars et le Comité pour le Renversement

UNE NOUVELLE RUSE POUR TROMPER LE PEUPLE IRANIEN

 


 

Le peuple iranien doit encore se tromper pour les détenteurs du régime, pour croire que la souveraineté et l’indépendance du pays, son bien-être, sa tranquillité et sa dignité pourraient être assurés sans le renversement du régime en place.

Une nouvelle campagne de propa­gande a été lancée ces jours-ci pour l’après-Khatami. Nous espérons que le peuple iranien ne se laissera pas abu­ser une nouvelle fois par ces ruses, qu’il ne participera pas à cette cam­pagne et continuera à se préparer pour le renver­sement du régime.

Après avoir nommé un de ses proches comme président du parle­ment, Khaménéi avait décidé d’en nom­mer un autre au poste du président de la République. Son choix était porté sur Ali Akbar Valayati, son conseiller et ancien ministre des Affaires étrangères. Or, celui-ci, condamné par le tribunal de Mikonos, est poursuivi au niveau inter­national et ne peut quitter le pas. Cette situation fit pencher le choix vers Mir Hossein Moussavi, un personnage inté­griste et fidèle au régime de l’Islam révo­lutionnaire et qui a œuvré pour la destruction de l’Iran.

Selon les spécialistes du régime, Moussavi peut être un élément d’union entre le front de la participation isla­mique, l’assemblée des religieux com­battants et le parti de la construction, autrement dit l’ensemble des organes étatiques corrompus.

Un aperçu de la situation en Iran permet de constater que la campagne présidentielle de 2005 a commencé extraordinairement  tôt car la position du régime est largement menacée à l’intérieur du pays et à l’étranger. Aussi, le régime cherche à trouver un élément nouveau pour détourner l’opinion publi­que à l’intérieur du pays et à l’étranger. Pour ce faire, il doit chercher un candi­dat qui, religieux mais sans turban, puisse préserver les intérêts généraux du régime islamique.

Après sept ans depuis l’avènement de Khatami et les événements qui ont déroulé en Iran, la question est de savoir si le régime islamique et ses défenseurs internationaux sauront en mesure, par le biais d’éléments comme Mir Hossein Moussavi, de tromper le peuple pour que celui-ci, espérant la liberté et le bien-être fictifs, se rend aux urnes.

Nous constations aujourd’hui une nouvelle période de conflit entre les gouvernants et le peuple. Ils veulent conduire le peuple à bout de souffle et l’obliger à se rendre aux urnes en espé­rant, par ce biais, de pouvoir se libérer du joug des oppresseurs et rechercher un nouveau faux libérateur. Aussi, le régime pourrait survivre encore un laps de temps.

Nous avons souvent répété que le régime iranien a une forme pyramidale à la tête de laquelle se trouve le Guide et dont le corps est formé par l’en­semble des éléments du régime occu­pés au crime, à la spoliation et à la cor­ruption. Le peuple, victime, se trouve dans une situation de désuétude, de misère et d’infortune.

L’existence d’un président de la République en tant que chef du pouvoir exécutif, d’un chef du pouvoir législatif et d’un autre pour le pouvoir juridique... tentent à leurrer l’opinion publique inter­nationale et les opposants en prouvant que l’Iran est doté au moins apparem­ment de tous les organes démocra­tiques et que ceux-ci sont élus par le peuple.

Nous espérons que le peuple iranien aurait atteint un tel degré de maturité pour discerner les jeux du régime, qu’il se détourne tout d’abord des urnes et qu’ensuite avec une planification com­mune avec l’Organisation Pars et le Comité pour le Renversement, prépare le terrain à la disparition complète des ennemis du peuple qui tiennent actuel­lement les rênes du pouvoir.