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Revue IRAN-INFO-PARS
Périodique de l'Organisation de Pars et le Comité pour le Renversement

Pour la seconde fois en six mois, l’Arabie Saoudite montrée du doigt
Amnesty International récidive

Apres son rapport annuel, paru en février dernier, dans lequel elle condamné les graves atteintes aux droits de l’home perpétrés en Arabie Saoudite, amnesty international vient de lancer une seconde offensive en stigmatisant plus particulièrement le sort réserve aux femmes au royaume Wahhabite.
Ce qui est reproche se fonde sur l’absolue inégalité entretenue les sexes, y compris si il y est admis que 40 % des diplômes du pays sont des femmes, qu’elles y détiennent également 40% des richesses privées et y dirigent, par mandataires interposés, plus de quinze mille sociétés commerciales .
L’attaque, dirigée contre l’Arabie Saoudite, n’est en fait que le constat d’un mode de société prône par l’islam et qui n’est en rien propre à l’Arabie Saoudite mais bel et bien à toutes les Nations se basant sur les lois islamique. Et l’on peut aussi notre ici, en dépit de toutes les possibilité évidentes à apporter au statut de la femme, qu’il n’est pas imaginable que l’Arabie Saoudite, gardienne des lieux saints de l’islam, puis se connaître un jour une société calquée sur le modèle occidental.
Sur le fond, il ne nous appartient pas de nous prononcer sur la teneur et la nature des attaques portées contre l’Arabie Saoudite ; on peut néanmoins s’étonner qu’elles soient dirigées ostensiblement contre nombre ce pays alors que la situation faite aux femmes dans nombre des pays est encore est encore plus dramatique et en cela tout particulièrement dans l’Iran de la République Islamique
Au-delà de la condition drastique dictée par l’Islam pur et dur, la situation de nombre de femmes en Iran est absolument horrible du fait que l’Etat n’apporte pratiquement aucun soutient aux veuves et à leurs enfants de la tragédie qu’a constitue le conflit avec l’Irak. En Iran, elles ne sont pas mois d’un million à avoir perdu leur mari durant cette guerre? Sans aucun droits ni ressources, dans un pays ou sévit une crise économique sans précèdent, elles vivent un calvaire quotidien, d’où la forte progression que tous les rapports, y compris ceux intérieurs, constatent. Et que dire encore d’un article de la constitution islamique iranienne qui permet-et ce n’est pas le cas en Arabie Saoudite ! – le mariage des filles à partir de l’age de neuf ans contre quatorze aux garçons ! Dans un numéro de septembre 2000, le quotidien de Téhéran baptise « Iran »narre le fait divers suivant : une fille de neuf ans a été battue à mort après trois jours de mariage par son époux, age de quinze, parce que ce dernier ne pouvait supporter la voir jouer avec ses poupées plutôt que de s’occuper de leur foyer ! Et il ne s’agit pas ici d’un fait divers isolé. Au point que les prétendus réformateurs qui viennent d’accéder s’en sont émus. Et d’une curieuse façon ! Ils se sont contents de voter une loi qui confie à la justice de statuer sur la possibilité ou non d’une mineure de neuf ans de se marier. Quand on sait que la justice est entièrement aux mains pires conservateurs qui soient des ultras religieux, quel changement et quel progrès est-on droit d’attendre, Aucun assurément !
A nous qui apprécions la majorité, pour ne pas dire la quasi-totalité, des interventions et actions d’Amnesty lnternational de par le Monde, nous leur lançons ici un appel solennel. Cela qui consisterait à dénoncer aussi la situation de la femme en Iran et en stigmatisant tout particulièrement cette situation faite à des enfants que l’on condamne au mariage et au viol légal ! C’est la un crime authentique contre les droits de l’Homme, une ignominie semblable à cette commise par les nazis en Allemagne, ceux la qui sélectionnaient les enfants et s’autorisaient à les euthanasie sous prétexte de tares physiques ou simplement raciales.
Contre ces crimes qui se multiplier en Iran, une intervention et une condamnation internationales seraient le mois que l’on puisse attendre.
Alors, à quand ?