Revue
IRAN-INFO-PARS
Périodique de l'Organisation de Pars et le Comité
pour le Renversement
Blanc
bonnet et bonnet blanc
Dans dix mois devraient se dérouler de nouvelles élections
présidentielles en Iran Auront-elles lieu ? On ne le
sait plus même puisque les religieux avérés
les plus ultras entendent – et ils peuvent y parvenir
! – modifier fondamentalement la constitution et supprimer
le poste. Invraisemblable ! Pourtant non ! L’objet de
notre propos n’est pas de disserter sur ce qui pourrait
advenir et sur cette démocratie tant espérée
par le peuple iranien qui serait bafouée plus encore
par cette religieuse qui lui a volé cette liberté
au nom d’un Dieu non amour mais simplement de pouvoir
de moyen de s’enrichir éhonté ment, de tuer,
de piller, violer impunité. La loi n’est pas encore
votée mais l’attitude du président en place,
aujourd’hui hésitant à se présenter
à sa propre succession alors qu’il était
encore candidat déclaré voici quelques semaines,
donne non seulement le frisson mais encore est révélatrice
de sa vraie nature et de la conception qu’il a de sa fonction.
Elle devrait surtout éclairer les démocraties
occidentales qui, depuis son avènement au pouvoir, ont
vu en lui un modéré susceptible de sortir l’Iran
de l’obscurantisme et le ramener au sein des Nations simplement
civilisées. Aujourd’hui, le moment est propice
à juger de l’action de Mohammad Khatami et du rôle
réel qu’il a joué en mandat. A l’Occident
qui a vu des prémisses de progrès, comment ne
pas opposer ces journalistes et ces écrivains que l’on
assassine ou que l’on emprisonne ?
Comment ne pas évoquer le massacre d’étudiants,
ceux-là même qui l’ont soutenu et porté
au pouvoir ? Comment ne pas parler de la corruption généralisée
des élites qui agissent au nom de l’Islam et de
l’appauvrissement sans cesse croissant d’une population
martyre ?
Aux optimistes nous opposons les faits patents d’une seule
et incontestable réalité : Khatami n’a eu
pou seul rôle que de faire perdurer le pouvoir immonde
des mollahs. Il n’a été que leur succédané,
leur ersatz pour faire illusion et ne rien changer.
L’Occident et toutes les Nations éprises de démocratie
et de respect des Droits de l’Homme n’ont qu’un
devoir et un seul désormais : soutenir cette opposition
dont nous sommes une composante mais qui est en train de réaliser
une union sacrée pour rétablir le peuple iranien
dans sa légitimité.
Le combat pour la libération de l’Iran est en marche.
A ceux qui pourraient en douter nous donnons rendez-vous au
printemps prochain. Il sera alors temps pour eux de constater
que l’hiver aura été chaud à Téhéran
et sur tout le territoire de la Nation iranienne.