Revue
IRAN-INFO-PARS
Périodique de l'Organisation de Pars et le Comité
pour le Renversement
LA CONSTITUTION ISLAMIQUE
D’IRAN
Pour publique qu’elle soit, la constitution islamique
d’Iran, celle sur laquelle s’appuient les mollahs
depuis vingt et une années pour contraindre le peuple
iranien, n’en est pas moins méconnue des citoyens
et des observateurs étrangers.
Une raison qui veut que nous en rappelions les fondements et
le texte. A eux seuls, ils démontrent éloquemment
combien elle est antidémocratique, obscurantiste et,
surtout, ne peut porter en soi des possibilités quelconques
de chargement.
La constitution islamique est en contradiction avec la nation
de démocratie. Aucun chargement ne peut en surgir comme
le démontre sa simple lecture.
5ème Principe :
En l’absence de « L’Imam du Temps »,
la gestion et l’imanat est à la charge d’un
guide. ;
17ème Principe :
Le point de départ de l’histoire officielle du
pays est l’immigration du prophète de l’Islam.
- Le pouvoir législatif, le pouvoir exécutif et
le pouvoir judiciaire sont placés sous le contrôle
de l’Imanat (Veleyat Amer Ve Emamate Omat).
Pouvoirs législatif : Chambre des députés.
Pouvoir exécutif : par le Président de la République
et les Ministres.
Pouvoir judiciaire : les tribunaux de justice selon les normes
islamiques.
LE POUVOIR LEGISLATIF
La chambre des députés
Mandant de quatre ans
Les conditions à remplir et le mode des élections
seront fixés par la loi.
270 députés.
Les zoroastriens, les Israélites, les Chrétiens
assyriens et chaldéens les Chrétiens américains
: chacun UN représentant.
Le Conseil de surveillance.
Le choix est fixé par le guide. 12 personnes dont six
juristes élus par la chambre sur une liste de six juristes
islamiques et six théologiens.
La chambre des députés n’a aucune validité
légale sans la présence du Conseil de Surveillance.
L’interprétation de la Constitution est de la compétence
du Conseil de Surveillance.
Les membres du Conseil de Surveillance sont élus pour
six ans dont la moitié renouvelable tous les trois ans.
Toutes les décisions de la Chambre des députés
sont envoyées au Conseil de Surveillance qui doit, dans
un délai de dix jours, en étudier la conformité
avec les principes de l’Islam et de la Constitution.
Le conseil de Surveillance à la charge du contrôle
de l’élection du Président de la République,
des élections législatives, des consultations
populaires et des referendums.
LE GUIDE. LES POUVOIRS
1- Désignation des théologiens du Conseil de Surveillance.
2- Nomination de la plus haute autorité judiciaire du
pays.
3- Commandement suprême des Forces armées.
Sous le mode suivant :
a) Nomination et révocation du chef d’état
major combiné.
b) Nomination et révocation du commandent en chef des
gardiens de la révolution islamique.
c) Organisation du conseil supérieur de la défense
nationale composé de sept membres :
- Président de la République.
- Ministre de la défense.
- Chef d’état-major combiné.
- Commandant du chef du corps des gardiens.
- Conseillers désignés par le Guide.
d) Désignation des commandants en chef des trois armes.
4- Déclaration de guerre et de paix.
5- Signature du Président de la République après
son élection par le peuple.
6- Révocation du président de la République.
7- Droit de grâce ou de réduction des peines.
PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Après l’autorité de direction, le Président
de la République est la plus haute autorité officielle.
Il est le chef du pouvoir exécutif, est élu quatre
ans parmi les personnalités religieuses ou politiques.